Quatrième de couverture et auteur : Docteur en sociologie, Amadou Traoré est Lauréat du Prix International Raymond Vatier 2015 de la recherche sur les pratiques de l’audit social de l’Institut International de l’Audit Social de Paris (IAS), et Instructeur Certifié chez la firme canadienne d’études et de consultation SAS² Dialogue.
Ce jeune académicien malien fait la fierté de la jeunesse de son pays et des milieux scientifiques à travers le monde. Conseiller communal dans la commune rurale de Kolokani, il a représenté l’Université Cornell (USA) auprès des acteurs de la lutte contre la malnutrition au Mali en 2014 et 2015. Il est en outre membre du Conseil d’Administration de l’IAS de Paris ; Co-président de l’Audit Social en Afrique dans la même institution et membre du Comité de lecture des revues scientifiques internationales.
Assistant à la Faculté des Sciences Sociales de l’Université de Ségou, A. Traoré dispense des cours dans plusieurs autres structures de formation, dont, le Centre de Perfectionnement et de Reconversion (CPR) de l’ANPE à Bamako ; l’Ecole Supérieure de Gestion Informatique et Commerciale de Bamako (ESGIC) ; l’AgriSup de Ségou ; l’Institut des Hautes Etudes en Management de Bamako (IHEM) etc.
Ses cours et principales investigations scientifiques portent sur la sociologie ; la méthodologie de recherche en sciences sociales ; le pilotage social, l’audit social etc.Il compte à son actif plusieurs publications ainsi que de nombreuses communications scientifiques effectuées au Mali, en Afrique et en Europe.
Parution : 2017
ISBN 978 99952 70 59 9
Couverture : Aicha Diarra
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Quatrième de couverture : Le hadj 2015 a vivement marqué les esprits des musulmans et, au-delà, le monde entier avec le drame survenu à Mina qui a provoqué la mort de plus de 2300 pèlerins et entraîné des milliers de blessés et de handicapés à vie. L’auteur de ce récit y était, en compagnie de son épouse, tous deux coincés au milieu de milliers de pèlerins au plus fort de la bousculade meurtrière. Il raconte avec force détails, comment ils l’ont vécu, et comment ils s’en sont sortis par la grâce d’Allah sans avoir subi la moindre égratignure. Au-delà du drame de Mina, c’est le tout le circuit du hadj qui est expliqué avec un bref aperçu des grands événements qui ont marqué l’histoire de la religion musulmane. Ce livre constitue certainement un vrai guide pour les futurs candidats au pèlerinage à la Mecque.



Quatrième de couverture : L’ éducation en Afrique et/ou pour l’Afrique, ressemble aux chemins tortueux du martyre à la recherche d’un mieux-être. Chaque pays africain s’inspire des expériences de son plus récent colonisateur et/ou des Etats unis d’Amérique. La pratique depuis les indépendances a été de calquer les systèmes éducatifs sur le modèle des institutions éducatives occidentales, sous le prétexte fallacieux de les rendre plus compétitifs. Si les ancêtres sont censés poser les jalons pour la postérité, imposer aux africains l’oubli de leurs ancêtres, c’est à coup sûr, leur imposer de se resocialiser à l’image de l’Occident. Cette démarche passe par la promotion des croyances et des valeurs occidentales, mais aussi par la négation des valeurs africaines. La créativité des peuples africains a souffert des chocs avec l’extérieur, au point qu’ils en sont arrivés à douter de leurs propres capacités créatrices. La réhabilitation et la réanimation de l’inventivité des peuples africains nécessitent une réorientation et une meilleure distribution de l’éducation de façon à la rendre productrice de culture. Cette fonction de l’éducation est fondamentale et constitue aujourd’hui une priorité absolue pour l’Afrique.
Quatrième de couverture : « C’est en s’appuyant sur le recueil de la tradition orale ainsi que sur des archives personnelles et celles de la période coloniale qu’Ismaïla Samba est parvenu à retracer l’histoire de sa famille… plus généralement celle de l’ensemble des Traoré, Diabaté, Dembélé, Kéita, Fofana… Ce travail de recollection de la mémoire familiale des Morilaka est une critique en filigrane du jihadisme menaçant actuellement le nord et le centre du Mali…Un beau livre, chargé d’émotion… émouvant et profondément actuel »