Quatrième de couverture : Bassékou Diakité alias Sékou Kaba est d’origine sénégalaise. Il vit et travaille actuellement à Bordeaux (France) où il a effectué des études universitaires (master) en Génie Electrique. Fervent croyant, son envie de communiquer ses pensées sur la vie, l’homme et sur les enseignements de Dieu l’ont poussé à écrire régulièrement des textes et à les partager sur Facebook.
L’intérêt suscité par ses pensées l’a poussé à créer une page Facebook intitulée « Ma vision du monde », qui est suivie aujourd’hui par plus de 60.000 personnes un peu partout à travers le monde.
Dans le souci de contribuer à l’éveil des consciences, au changement des mentalités et pour faire connaitre ses réflexions à ceux qui ne sont pas connectés sur Facebook, il a décidé d’écrire le présent ouvrage qui fait la compilation de ses textes parus sur les réseaux sociaux.
L’impact de la réflexion de Bassékou auprès des jeunes fait de lui un des représentants d’une nouvelle génération de jeunes africains désireuse de participer non seulement à la réflexion mondiale, mais décidée à bâtir une philosophie qui permette à l’homme de vivre un mieux-être, en harmonie avec sa foi, son prochain, son environnement. En cela il est porteur d’une nouvelle conscience africaine qui réagit face au déficit d’humanisme qui caractérise notre époque. C’est en raison de tout cela, sans doute, qu’il est désigné sur les réseaux sociaux par le pseudonyme de Sékou le Sage.
Parution : 2017
ISBN 978-99952-70-70-4
Acheter le livre :
– Dans tous les points de vente des éditions La Sahélienne






Quatrième de couverture : Les trois récits qui composent ce recueil de nouvelles nous plongent dans l’enfer de la polygamie et des choix de vie ratés. Les personnages, adultes comme jeunes, sont victimes de la violence et de la précarité. Ils perdent toute maîtrise sur la conduite de leur vie et leur désarroi les conduit de marabouts en devins, dans l’espoir de modifier le cours de leur destinée. La solution envisagée en fin de compte par les uns et les autres, pour échapper aux croyances rétrogrades, à l’échec de la famille, du système éducatif et de la gouvernance passe par la révolte la plus extrême, plus souvent par la migration vers l’Europe, quel que soit le prix à payer.
