L’auteure Mariam Karim Diarra est une jeune étudiante qui lutte contre la consommation de la drogue dans son pays. Cette brochure est un premier pas pour la longue lutte qu’elle s’apprête à mener, une lutte qui ne sera pas facile, mais le préalable c’est d’informer, de faire connaître le problème. Elle va certainement vous ouvrir les yeux sur un monde qui vous est inconnu.
L’objectif de l’auteure est de créer une association de lutte contre la drogue dénommée My Life Without Drug. L’association mettra en place un centre pour venir en aide aux addicts et à toutes les personnes susceptibles de s’adonner à la drogue, notamment les enfants de la rue et les orphelins. Mariam estime que l’on ne prend pas suffisamment soin des personnes tombées dans la drogue, qu’aucune mesure de prévention n’est mise en oeuvre pour les empêcher de consommer. La société choisit de les rejeter, alors qu’il s’agit de leur donner une seconde chance, afin qu’elles se reprennent en main.
Résumé :Les croyances bien qu’elles soient bannies par certaines religions, prodiguent parfois des conseils, éduquent et sensibilisent. C’est du pire « bidaya » diront certains « intégristes », mais il faut de même connaitre.
Loin d’être superstitieux, j’ai rassemblé quelques témoignages pour tenter d’immortaliser les traditions orales que feu Amadou Hampâté BA (Paix à son âme !) avait tant soutenues. « La parole s’envole lais l’écriture demeure », dit-on. On vous dira toujours que telle chose est mauvaise, qu’elle porte malheur, mais personne ne vous dira le pourquoi. Ici l’auteur a voulu lever l’équivoque, mettre à nu ce qu’on a considéré jusque-là dans notre société comme interdit, tabou.
Auteur :Ouka BA effectue ses études à Nioro du Sahel d’où il est originaire. Il se spécialise en secrétariat d’administration. Il fut Bibliothécaire de la Mission Catholique de Gao durant 7 années consécutives. Au cours de sa fonction, l’auteur s’est intéressé à la littérature, il a eu le temps d’acquérir de nombreuses connaissances et de se cultiver. C’est à partir de là que le goût de la recherche et de l’écriture lui a été inculqué.
Depuis 2013, Ouka BA est Correspondant de Presse de l’Agence Malienne de Presse et de publicité (AMAP).
Il est le Président de la coopération culturelle dénommée Séko ni don ko yiriwa ton de Diéma, Président du comité local de la Croix Rouge Malienne. La culture et l’humanitaire, deux aspects importants auxquels, l’auteur s’adonne avec amour et ferveur. Il est Maître de Cérémonie de la Préfecture de Diéma. Ouka BA parachève actuellement les travaux de son manuscrit intitulé « Bedelmou le fou parfois lucide ».
Résumé: Après neuf ans d’absence, Tiala est de retour à Gao. A Aljanabandia, dans la maison de ses grands-parents, les murs ont conservé les souvenirs des années passées, mais le temps a fait son œuvre. Le vieux Pierre ne contemple plus que la pendule de la vie, égrenant les heures, tandis que sa femme, l’impérieuse dame de fer, se refuse à abandonner sa discrétion légendaire.
Au milieu de ce couple silencieux, Tiala essaye de se faire une place. Elle veut comprendre. Mais celui qui s’absente a-t-il le droit de réclamer des comptes ? Impétueuse et déterminée, elle ira à la recherche de la vérité, celle que réclame son cœur pour apaiser ses regrets.
Entre Gao et Bordeaux, en passant par Bamako et Dakar, le roman suit Tiala dans sa quête de réponses et de reconnaissance; mais aussi et surtout dans quête d’elle-même.
Auteure: Hadèye Fofana est boursière Excellence-Major de l’Agence pour l’enseignement Français à l’Etranger. Après un Baccalauréat économique et social obtenu avec mention Très Bien au Lycée Liberté de Bamako, elle intègre une classe préparatoire au Lycée Montaigne de Bordeaux. Titulaire d’une Licence d’économie de l’Université de Montpellier, et d’un niveau Master 1 en Economie du développement, elle est actuellement en Master 2 Conception et Ingénierie des projets de développement à l’Université de Bordeaux.
Passionnée de littérature depuis son plus jeune âge, Hadèye Fofana fonde et anime le Podcast TOUNKA, destiné à promouvoir la littérature auprès de la jeunesse africaine.
Et si tu ne me trouves pas au paradis est son premier roman
Résumé: Khalifa l’orphelin du Sahel raconte l’enfance mouvementée d’un enfant tamacheck, né et grandi dans le deuil, les privations et la cruauté d’un environnement familial, sans la présence protectrice de son père et de sa mère trop tôt décédés.
Dans ce Sahel caractérisé par l’aridité et la précarité, il connait la faim, la mendicité, les brimades et le rejet avant que la scolarisation lui ouvre des perspectives.
Aguissa Ag Mohamed Cissé vient d’entrer dans la bibliographie malienne et africaine avec un roman émouvant, réaliste, qui fait admirablement le plaidoyer de l’enfance déshéritée.
Cet ouvrage est l’initiative de:ASSOS SAHEL, une organisation reconnue officiellement le 15 Août 2014 par récépissé N/R299/P-C-T-2014; une organisation de protection qui agit en faveur des enfants démunis et pour la défense de leurs droits, spécialement le droit à une éducation.
Résumé : Ce roman raconte l’histoire d’un jeune touareg. Eroud Ag Mossa, pris dans l’engrenage d’une rébellion armée qui éclate dans sa zone. Ses camarades et lui sont enrôlés sans leur avis et ils vont assumer des responsabilités qu’ils n’ont jamais imaginées. Avec leurs familles, ils se retrouvent au cœur de luttes intercommunautaires, de pouvoirs et d’intrigues politiques, avec des fortunes diverses. Ce récit est inspiré de faits réels qui se sont déroulés dans le Nord du Mali au début des années 90.
Auteur :Jonas A Touré est natif de Gao et y a fait ses études primaires et secondaires jusqu’en 1985. Avec son Baccalauréat en Sciences Humaines en poche, il arrive à l’Ecole Normale Supérieure au DER Histoire- Géographie où il décroche une maîtrise en 1989.
Après plusieurs petits boulots, il s’installe à Bamako où il enseigna dans plusieurs établissements secondaires avant d’entrer dans le monde du développement à la fin des années 90. Il a travaillé dans la région de Gao pendant près de 20 ans dans divers programmes et projets de tous les cercles, ce qui lui a permis de consolider ses connaissances sur les coutumes et traditions des différentes communautés de la région qu’il a côtoyées dans de différentes missions de terrain.
Consultant indépendant auprès de bureaux d’études français, il a sillonné et séjourné dans toutes les régions du Mali de Kidal à Kayes et de Tombouctou à Sikasso pour des études de formulation de projets et de recherches sur les méthodes de développement.
Résumé: Le texte relate des échanges avec le regretté Moussa Diagana, sociologue et dramaturge mauritien, auteur de la « légende du Wagadu vue par Sia Yataberé ». Aucours de l’étude des chants traditionnels soninké, les interlocuteurs furent intrigués par le récit fantastique et la mélodie singulière de JAMA DUNBE. Le chant porte le nom mythique d’un héros dont les veillées nuptiales et les rites funéraires remémorent la bravoure. Le chant traditionnel soninké se déploie comme un champ de vestiges archéologiques à découvrir note après note.
Au lyrisme du chant, l’héroïsme de Jama Dunbe se manifeste dans toutes ses conquêtes. Jama veille sur sa réputation, Dunbe défie les revanchards d’où qu’ils viennent. D’outre-tombe surgit sa puissante main neutralisant les hyènes, les unes après les autres, en les annihilant par leurs pattes. De cette demeure, comme de son vivant, il rappelle à ses sœurs de ne pas pleurer, de ne pas se résigner non plus, de rester dignes en ces termes: « Xa maxa wuruge, xa maxa lelle kure heti mene kanaana yinbixaye » autrement: « Ne criez pas, n’alertez pas, restez dignes, la bataille n’est jamais gagnée aux premiers feux dans les nuits tardives ».
L’énigme du chant Jama Dunbe ne laisse guère indifférent car un jour est le théatre de tous les évenements. Pourquoi le mardi et pas un autre jour ? La question posée au début de l’étude sur la récurrence de mardi demeure entière jusqu’à la fin. Ce chant ajoute une nouvelle tension à la mythologie soninkéé en attendant que le vieux pays de Tu (science) et Ka (temple) de Tunka, de Sinandunbu des dunes rouges, de l’hyène et du vautour, livre tous ses trésors.
Auteur:Thierno Mohamadou Tandia, Biologiste de formation, à la fin de ses études, a travaillé des projets de développement agricole en Mauritanie. De retour en France il a enseigné et a conduit plusieurs missions de contrôle de qualité et d’évaluation . Militant, il a participé à la conception du Festival International Soninké et à la création de l’association fiso.com un laboratoire d’échanges comptant à son actif plusieurs publications. Féru de sa culture et de sa langue, il a également animé l’émission duugudeege sur la webradio www.kassataya.com de 2009 à 2016. Il participe à plusieurs rencontres sur la transcription soninké et à la mise en place de l’académie (Sooninkanxannen Marera).
Résumé : Ce livre est la radioscopie de la pratique démocratique dans notre pays, depuis la chute de la dictature du parti unique en 1991. L’auteur se définit comme un acteur-citoyen du vaste mouvement démocratique. Il exprime ici ses convictions, ses ambitions et surtout ses désillusions. Il passe au crible la gestion des affaires publiques sous les différents « tombeurs » de la dictature : Amadou Toumani Touré I et II, Alpha Oumar Konaré, Amadou Aya Sanogo, Dionkounda Traoré, Ibrahim Boubacar Keïta.
Auteur: Yachim Yacouba Maïga a fréquenté l’école fondamentale d’Ansongo avant de poursuivre ses études au lycée technique de Bamako. De 1982 à 1988 il effectue des études en thermo-énergétique à l’Institut Supérieur industriel de Zaparojie, en Ukraine. Rentré au pays, il travaille au Centre de services de production audiovisuelle (CESPA), avant de diriger le projet « Politique nationale de population et des droits en matière de santé de la reproduction » du UNFPA (Fonds des Nations Unies pour la Population) et le programme de communication pour le développement de l’ONG Helen Keller International. Il est recruté en 2005 par les Nations-Unies, au sein de la Mission des Nations-Unies en Haïti (MINUSTAH), en qualité de chef de la communication audiovisuelle de la Mission. De 2013 à 2015, toujours en Haïti, il devient successivement Chef régional des affaires civiles et Chef du bureau de la MINUSTAH pour les régions Artibonite et Nord Ouest. En septembre 2015, il rejoint la Mission de l’ONU en République Démocratique du Congo, MONUSCO, au département de la communication stratégique.
Il arrive au constat que les géniteurs de la démocratie multipartiste sont aussi prédateurs que les dictateurs à travers notamment la généralisation de la corruption, l’impunité, la déstructuration de l’école, la mise en question de l’Etat et de la Nation. Yachim Yacouba Maïga ne fait pas que constater ; il fustige les frasques de ces dirigeants qui ont travesti la démocratie, d’où le titre, « Pouvoir de la démocratie chiffonnée ». Il est sans concession pour cette élite qui a tout détruit et qui ne répond de rien devant le Peuple. Les religieux sont désignés comme complices de cette partie. Ce livre est donc l’histoire d’un rendez-vous manqué, le verbatim d’un échec collectif, d’une déconvenue magistrale.
Attentif aux péripéties socio-politiques de son pays, il a été particulièrement impliqué dans les mouvements et associations politiques qui ont contribué à la chute du régime du parti unique en 1991.
Résumé:« Tegu Na ou le Grand Palabre » est la suite logique de« Les noces viciées du Nonmon » qui posait la problématique de la rupture entre la modernité et la tradition à travers la transgression par Amasagu, d’un rite séculaire du village. La seconde oeuvre pose la problématique des conséquences du sacrilège.
« Tegu Na ou le Grand Palabre »est un ouvrage écrit avec simplicité, clarté, précision, avec une grande finesse des portraits psychologiques des personnages. Il a pour autre caractéristique importante, l’usage d’un style direct et pédagogique. C’est une belle histoire écrite de façon à entretenir le suspense et à garder éveillée l’attention du lecteur tout au long de sa narration. Ce sont toutes ces qualités d’écriture qui rendent sa lecture agréable et accessible à tous.
Auteur: Hamidou Ongoïba, de son nom d’écrivain Wamseru Amoru Asama Ongoïba, est né vers 1945 à Pétaka, au pays Dogon. Il a été scolarisé à l’école primaire de Douentza puis a effectué ses études secondaires au Cours Normal de Sévaré (Mopti), puis à l’École Normale de Katibougou, section Maths-Sciences.
Ses différentes mutations comme professeur de mathématiques le conduisent successivement à Bourem, Tombouctou et Mopti/Sévaré. Il sera conseiller pédagogique à l’Inspection d’Enseignement Fondamental de Sévaré de 1974 à 1976. En septembre 1976, il entre sur concours à l’École Normale Supérieure de Bamako, section mathématique. A la finn du cycle, il est muté à Banamba (Région de Koulikoro), ensuite à Bamako.
En novembre 1984, il obtient un contrat d’enseignant à Libreville au Gabon, où il exerce au Lycée Djoué Dabany jusqu’en janvier 2002.
Au Gabon, il participe activement à l’organisation des maliens du Gabon. Avec le professeur et historien Sekéné Mody Cissoko et d’autres maliens, ils créent en 1990 à Libreville un Front pour la Démocratie pour exiger le multipartisme. A l’avènement de la démocratie au Mali, il participe à la création du Conseil des Maliens du Gabon en 1992, il en devient le Vice-président jusqu’en 1998. Il a aussi été le 1er Secrétaire Général de l’Alliance pour la Démocratie au Mali / Parti Africain pour la Solidarité et la Justice, section du Gabon.
A son retour au Mali en 2002, il devient en 2003 l’un des animateurs de l’Association Malienne pour la Protection et la Promotion de la Culture Dogon, Ginna Dogon dont il en est actuellement le Vice-président. De mai 2004 à septembre 2007, il a été assistant du 2ème Vice-président de l’Assemblée Nationale du Mali l’honorable Assarid Ag Imbarcawane et de 2008 à 2011, chargé des Relations Extérieures de l’Université Mande Bukari du Professeur Chéibane Coulibaly.
En 2015, il est éditorialiste et Directeur de Publication de l’hebdomadaire, Delta News.
Format : 13,5 cm x 21 cm Nombre de page : 165 ISBN :978-99952-76-03-4
Résumé du livre :La première partie de cet ouvrage résume en français un important livre anglophone, publié par Macky Tall et Raffaella Greco Tonegutti en fin 2016 aux USA, sur les crises au Sahara et les raisons de l’implosion en 2012 de l’État malien. Ce livre est qualifié par un professeur de la SOAS de Londres comme étant “sans aucun doute le meilleur livre qui a jamais été écrit sur le Mali contemporain.” La deuxième partie du livre est composée de “conversations” réalisées pendant la rédaction du livre précité. Il s’agit de conversations dont le propos est d’actualité, des voix qui n’avaient pas figuré dans le livre anglais. Ainsi nous disposons d’une variété de paroles sur les crises maliennes, sans prétendre pouvoir faire entendre tous les points de vue. On peut remarquer cependant que les idées des femmes exprimées dans ce livre portent plus sur les aspects humanitaires souvent négligés par les hommes. C’est un « livre de paroles, qui permettront à qui les écoutera de mieux connaître le Mali et le point de vue de tout un chacun ». La statue représente une femme éplorée devant le corps sans vie de son enfant. C’est une œuvre réalisée par le sculpteur Mamadou Somé Coulibaly à l’entrée du pont des Martyrs de Bamako, pour commémorer les victimes du soulèvement populaire ayant conduit à la victoire du mouvement démocratique, en mars 1991.
Résumé du livre :Robin Edward Poulton (Macky Tall) a dirigé des programmes d’ONG au Mali dont un projet USAID pour la société civile et la bonne gouvernance au moment de la rébellion de 1990. Maître de Recherches à l’UNIDIR Genève et spécialiste du désarmement, il fut professeur d’université en Virginie. Il est le fondateur de l’Association des Amis du Mali et du jumelage entre la ville de Richmond en Virginie et Ségou. Il est Chevalier de l’Ordre national pour son travail en désarmement au Mali et à la CEDEAO.
Format :13 cm x 21 cm Nombre de page :84 ISBN :978-99952-76-00-3
Résumé du livre : Dans cette modeste tentative de pallier ce manque de publications sur le grand poète du jihad omarien, nous nous sommes contenté de citer quelques éminents historiens qui ont parlé de lui. Qui de mieux que les experts de l’histoire de l’Afrique, David Robinson, Adam Ba Konaré et Henry Gaden, qui ont accordé beaucoup d’intérêt à l’auteur, par une attention et une admiration particulière pour l’originalité et la concision de son oeuvre. « Quant à moi, je ne suis qu’un petit serviteur (d’Allah) qui a chanté ce poème… » Ainsi, se présenta Mohammadou Aliou Thiam, avec une humilité bien soufie qui caractérise son haletant et émouvant récit des campagnes omariennes. Plus d’un siècle, après que les canons se sont tus, les échos de sa plume retentissent encore, pour transmettre aux générations futures la bravoure dont firent preuve ces héros et les sacrifices consentis par eux, pour implanter sur cette partie du monde, un idéal de liberté et de justice.
Auteur du livre : Le commentateur de ce livre est Thierno Hady Thiam. Très tôt, il commence ses études coraniques avec son père Cheick Oumar Thiam, imam de la mosquée de Darsalam (Bamako). Puis il fréquente la medersa An-Najahwal Falah de son oncle Boubacar Thiam à Ségou avant d’aller poursuivre ses études supérieures d’Arabe en Tunisie et en Arabie Saoudite où il obtient des distinctions académiques. Depuis son retour au Mali, il enseigne l’arabe dans les instituts islamiques et certains lycées de l’Etat. Thierno Hady est très connu dans les milieux islamiques pour ses activités culturelles et de recherche. En 2018, il fut nommé : _Ambassadeur de SOS Albinos Mali auprès de toutes les confessions du Mali _Président de la Ligue des Chefs Spirituels du Soufisme au Mali (LIGSSMA) Il est l’auteur de : – L’Islam dans l’Etat laïc : le cas du Mali, paru en 1993 – L’historique du mouvement social et islamique malien de 1960 à 2011, paru en 2012 -Le Lakdhari de Thierno Hady Thiam, Editions La Sahélienne, Bamako 2017.