Auteur: Aziz Siten’k de son vrai nom Abdoul Aziz KONE, est l’un des précurseurs du mouvement slam au Mali. Il est né en 1986 à Abidjan-Port Bouët. En 2008 il passe au concours d’entrée au Conservatoire des arts et métiers multimédia Balla Fasséké Kouyaté, spécialité Chant. Il créé Agoratoire en 2009. La même année, il est sélectionné par l’ambassade des Etats Unis d’Amérique pour participer au grand programme d’échange culturel et artistique ‘Fusion Arts Exchange’ à Northeastern University à Boston.
Titulaire d’une maitrise en anglais, d’une licence et d’un Master 2 en Communication et Management des Ressources Humaines, obtenus à l’université de Bamako et à l’Ecole Supérieure des Hautes Etudes de Technologies et Commerciales (HETEC), il est le fondateur du Festival international de slam et Humour du Mali (www.fishmali.org) puis du centre culturel Maison Agoratoire. En 2016, il est décoré meilleur slameur du Mali par MALI HIP HOP AWARD. DUNGARE, recueil de slam-poésie, est en même temps un spectacle Slam et musique mandingue à découvrir.
Résumé: Le dimanche 21 juin 1998, jour des élections municipales au Mali, à 03H30 du matin, une grenade éclate au domicile du vice-président de la Commission électorale régionale de Ségou, et fait 2 morts et 10 blessés. C’est l’avatar d’une conspiration par le Collectif des partis politiques de l’opposition (COPPO) d’empêcher les élections « par tous les moyens » dévoilée dans un manuscrit du 28 janvier 1998 «Rapport de synthèse des commissions du COPPO de Ségou » remis au Gouverneur de la région de Ségou et publié in extenso le 19 juin 1998 par le journal « les ECHOS ».
A ce jour, auteurs et commanditaires de ce crime n’ont comparu devant une cour d’assises, l’Etat et l’appareil judiciaire à ses ordres déployant ruse et obstination pour étouffer l’affaire. Ce livre est le récit des péripéties de ce déni de justice.
Auteur: Bouréima Sidi CISSE est un fonctionnaire de l’éducation à la retraite à Ségou. Il fit des études secondaires au Cours Normal de Sévaré (1947-1951) et supérieures à l’Ecole Normale de Saint Cloud en France (1972-1974) et à l’Université Laval du Canada (1976-1980). Il fut enseignant, directeur d’école, conseiller pédagogique, directeur d’institut pédagogique d’enseignement général, inspecteur de l’enseignement fondamental, directeur régional de l’éducation et inspecteur général. Il a réalisé des études et consultations avec plusieurs institutions : ministère de l’éducation nationale, banque mondiale, PNUD / UNESCO, CRDI, ACDI, USAID, etc.
Résumé: Quelque part au Sahel, en dépit du paysage multiethnique, des violences de toutes sortes mettent en cause à la fois des civils et des militaires, sur fond de crises politico-institutionnelles et d’absence de l’Etat. Les velléités suprématistes des détenteurs d’armes à feu créent un climat de terreur dont sont victimes les plus faibles, qui ne peuvent en référer ni à la force publique, ni à la justice, en raison de la vacuité de l’Etat.
Lorsque, excédées, des autorités locales organisent des rencontres pour mettre fin à l’insécurité grandissante, les engagements des parties volent très vite en éclats. Seules les communautés prises en otage tentent de rester chez soi, faisant preuve de résilience. Fortement attaché à son village natal d’Asraf, un métis du nom de Sidi, surnommé le Gai, se voit contraint de fuir avec toute sa famille, pour rejoindre un camp de réfugiés. Sidi le Gai, que tout prédestinait à devenir maire de sa commune, se retrouve confiné dans un village qu’il ne connait pas. Lorsque tous s’interrogeaient sur leur cohabitation avec les occupants, il avait répondu: « c’est la peur qui est notre premier ennemi, et c’est bien elle qu’il faut dompter… à force de nous côtoyer, ils prendront certaines de nos valeurs et s’intégreront à notre société, et ce jour-là, nous vivrons tranquille. »
Auteur: Ibrahim AG MOHAMED Professeur principal d’enseignement fondamental, écrivain et chercheur indépendant. Il est né en 1966 à Telabit dans la région de Kidal. Il fit ses études fondamentales à Kidal. Il est détenteur de deux diplômes en Lettres-Histoire et Géographie : celui de l’Ecole Normale Secondaire de Badala, et celui de l’Ecole Normale Supérieure de Bamako. Il est également détenteur d’un master 2 en sciences de l’Education. De 1995 à 2008, il a occupé successivement les postes de : directeur d’école à Tessalit ; chef de division, Curricula recherche et formation ; communication administration et finances ; Education de Base à la Direction Régionale de l’Education/ Académie d’enseignement à l’Académie d’enseignement de Kidal. De 2009 à 2019, il occupa successivement les postes de : Directeur régional de l’Artisanat de Kidal ; Directeur du CAP de Tessalit ; Directeur de l’Académie d’enseignement de Kidal. D’octobre 2019 à nos jours, il est le Directeur de l’Académie d’enseignement de Kati. Ibrahim AG Mohamed est médaillé du Mérite National avec effigie abeille.
Auteure: Beatriz Mascarenhas est née à Manaus, ville d’Amazonas, au Brésil. Elle est poète, scénariste, dramaturge et chercheuse amazonienne, travaillant avec les genres littéraires les plus divers. Beatriz est diplômée en Lettres à l’UFAM – Université Fédérale d’Amazonas, au Brésil, avec un diplôme de Master en Études Littéraires à la même université, en plus d’avoir un diplôme en Administration des Institutions Culturelles et un Master en cours en Création Littéraire à l’Université Aix-Marseille, en France.
Elle écrit depuis qu’elle est petite, et à 16 ans elle participe à sa première anthologie poétique, qui se poursuivra plus tard avec un recueil de poèmes et un de chroniques. Elle est scénariste pour la célèbre bande dessinée Turma da Mônica (La bande à Mônica) au Brésil et elle écrit une série de minihistoires pour les médias sociaux afin de rendre la littérature plus accessible sur son Instagram @mascarenhasbia et avec des travaux sociaux dans les périphéries de la ville. Passionnée de théâtre, Beatriz Mascarenhas est cofondatrice du groupe Mona Coletivadas Artes, à Manaus, où elle travaille avec un groupe d’artistes scéniques. BÊTE est la première publication de Beatriz en dehors du Brésil.
. La lutte contre la radicalisation. Interroger le nouveau paradigme sécuritaire du développement- Gilles Holder et Fodié Tandjigora
. Analyse des usages publics des notions de sécurité et d’insécurité comme paradigme des politiques publiques au Mali: l’exemple du foncier- Baba Coulibaly
. Conduire une enquête qualitative dans une commune rurale du Mali, esquisse d’une expérience de terrain- Idrissa Soïba Traoré
. Contributions des collectivités territoriales pour une sortie de crise au Mali- Ibrahim Boubacar Sow
. Que prélever sur le terrain ? La notion de « données ethnographiques » en anthropologie visuelle- Jean-Paul Colleyn
. Adoption et transfert de normes politiques: le cas des migrants maliens- Lisa Chauvet, Flore Gubert et Sandrine Mesplé-Somps
Format:15cm x 24cm
Nombre de pages: 110
ISBN:978-99952-76-33-1
Parution:2020
Disponible:auprès de LMI MACOTER et à la Sahélienne
Auteur: Sirafily DIANGO est né en 1959 à Gafoun au Mali. Après un baccalauréat option philosophie et langues en 1982 au Lycée Dougoukolo konaré de Kayes. Une maitrise de lettres modernes en 1986 à l’Ecole Normale Supérieure de Bamako, il s’installe au Burkina-Faso où il enseigne le français. Il intègre la troupe Traces Théâtre de Bobo-Dioulasso avec laquelle il remporte le grand prix du théâtre et de la chorégraphie en 1997, avec « La trilogie de Boulaye » de Moussa Sanou.
De 1995 à 2000 il assure toutes les créations théâtrales au Lycée français André Malraux de Bobo-Dioulasso avant de retourner au Mali où, depuis 2002, il est metteur en scène de la troupe du lycée Massa Makan Diabaté qui adapte et met en scène plusieurs œuvres majeures de la littérature malienne et africaine. En 2011 il monte avec ses anciens élèves la troupe Destins Croisés
Ecrits et Créations Un Manteau pour le cinquantenaire, 2011 Il pleut sur le nord, théâtre, La Sahélienne 2013 Voyageur écrivant, Editions Le Manuscrit Tiara, l’immondice, Edilivre, 2009 Il pleut sur le Sud, théâtre, La Sahélienne, 2020 Il neige sur Kidal, théâtre, La Sahélienne, 2020
Résumé: Préoccupé, comme la plupart de ses compatriotes, par la grave crise multidimensionnelle que connaît son pays, l’auteur, a imaginé la nouvelle nation post-crise qu’il faudra bâtir : un Mali nouveau qui pourra se hisser à moyen terme au rang des pays émergents.
L’ouvrage plonge dans le passé pour rechercher les causes profondes de cette chute d’un Mali héritier des grands empires, qui brillait au firmament des pays africains au moment des indépendances, mais qui se trouve aujourd’hui dans un gouffre abyssal, soixante ans seulement après son indépendance.
Les citoyens et les décideurs politiques découvriront au détour des chapitres de ce livre des propositions analytiques, des pistes pour inspirer le présent et une vision pour bâtir l’avenir.
Auteur: Moussa Balla DIARRA est né à Ségou en 1950. Il a effectué ses études primaires à Ségou, Kayes, puis à Mopti où il décrocha le Diplôme d’ Etudes Fondamentales en 1966. Au Lycée Askia où il a été orienté, il a obtenu le Baccalauréat dans la série sciences exactes en 1970. Orienté à l’Ecole Nationale d’Ingénieurs (ENI) de Bamako, il termine en 1974 avec le diplôme d’ingénieur des sciences appliquées, spécialité électromécanique, avec mention très bien. Cet opérateur économique du secteur privé fut député à l’Assemblée Nationale de 1997 à 2002, puis membre du Conseil Économique Social et Culturel du Mali de 2015 à 2020. Ouvrages publiés Etre député en Afrique, 2006 Mansala. Le Mali d’après crise, La Sahélienne, 2020 Les arnaqueurs sont en ville, La Sahélienne, 2021
Résumé: La communauté linguistique mandingue (bambara-malinké-dioula).une des principales langues de communication interculturelle en Afrique de l’Ouest depuis des siècles, élargit le champ de sa créativité lexicale par la production continuelle de nouveaux mots issus de sa vision du monde réagissant aux dynamiques de changement socio-culturelles, scientifiques et technologiques.
L’ambition épistémique de cet ouvrage de lexicologie, entre structuralisme et générativisme, est d’exposer les ressources canoniques et symboliques du vocabulaire déployées par la diversité des locuteurs mandingues pour maitriser tout progrès et l’inscrire durablement dans leur propre univers. C’est dire combien la détention linguistique, à savoir qui parle quelle langue, et au nom de qui, est nécessairement liée à l’espace temps de conquête stratégique du pouvoir politique, donc au contrôle effectif ou non des institutions, et des producteurs de discours autonomes qui les animent en idées qui influencent les relations humaines, notamment maternelles.
Auteur: Linguiste et anthropologue de formation, Docteur Hamidou Magassa est professeur d’Universités, Chercheur, Ecrivain, Editeur, Consultant Socio-Economiste et Directeur du Centre d’Etudes et de Recherche sur les Ressources Naturelles et l’Environnement au Sahel (CERNES) à Bamako, Mali
Résumé: Pourquoi faut-il accorder de l’intérêt aux questions que nous posent les enfants ? C’est tout le sens de ce roman philosophique dans lequel Fousseni Togola met à nu de nombreuses considérations sur les enfants en répondant à cette question centrale. S’il est admis que l’étonnement donna naissance à la philosophie depuis l’antiquité grecque et que l’exercice de ce domaine du savoir est plus réservé à un certain niveau académique, ce professeur de philosophie, à travers son héroïne Bintou, estime que les enfants sont les premiers philosophes de l’humanité.
Puisque ces petits de l’homme s’étonnent devant tous les faits et harcèlent les adultes par la teneur de leur questionnement incessant. À travers cet ouvrage, l’auteur invite à un changement de mentalité vis-à-vis des enfants. Véritable ouvrage philosophico-psychologique, ce roman expose le besoin imminent de communication pour les enfants. Pour réussir tous ces aspects, l’auteur montre l’évolution intellectuelle de la petite Bintou, de l’âge métaphysique à celui de la science. Il s’agit d’un ouvrage pédagogique au service des enseignants, des chercheurs ainsi que des étudiants.
Auteur: Né à Fana, Fousseni Togola est professeur de philosophie, journaliste-blogueur. Il a obtenu son baccalauréat au lycée Cabral de Ségou, avant de décrocher un Master en philosophie à l’École normale supérieure (ENSUP) de Bamako. Il est rédacteur en chef adjoint au journal malien Le Pays, fondateur du site web d’informations générales, d’analyses et d’enquêtes phileingora.org, membre de la Communauté des blogueurs du Mali (DONIBLOG) et contributeur à Benbere, plateforme des blogueurs maliens. En 2020, il a été nominé au prix Mali Média Award (MAMA). Ouvrages publiés Féminitude, Innov Editions, 2017 La société close et ses militants, 2019 L’homme sirène, Prostyle Editions, 2020