Réussir sa vie de couple, DIAKITE Bani KEBE & Rose DIAKITE

REUSSIR SA VIE DE COUPLE 2Les auteures : Mme Diakité Adja Bani Kébé  est Promotrice  du label : Couple & Harmonie  et  conseillère Conjugale, Ambassadrice de la Paix, Chevalier de l’Ordre  National du Mali, Artisan  parfumeur : création de nouvelles senteurs.

Mme Rose DIAKITE est une Coach en développement personnel et en séduction, elle est également Conseillère Conjugale et Spécialisée en Coaching en féminité

Parution : 2016

ISBN 978-99952-70-18-6

Couverture : Aicha Diarra

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Destins de Femmes, de Salimata Togora

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ob_880011_destins-de-femmesQuatrième de couverture : Une femme de cinquante ans raconte les soubresauts de son mariage sur vingt années de vie, la trahison de son conjoint et son combat pour construire une nouvelle vie conjugale… Une adolescente tient un journal intime. Il est question d’une famille polygame où «les VIP du coin, Papa et sa première épouse» écrasent le reste de la famille. Il est question d’une rue du quartier où la violence conjugale régente les ménages, les coucheries aussi. Et les enfants, ces grands oubliés de tous, «s’ennuient de cette vie creuse dont le seul idéal est de manger à sa faim». «Je sais qu’un jour je partirai»: telle est la conviction de l’adolescente écartelée. Salimata Togora met en scène le destin tourmenté d’une communauté rurale où femmes et hommes vivent dans la précarité et les crispations. Lorsque naît dans ce décor un enfant, fruit d’une relation où l’amour est à sens unique, alors les interdits centenaires volent en éclats, sous les coups de boutoir des nouvelles générations. Ce livre campe la mal vie d’une société malienne prise entre rêves brisés et destins tragiques…

L’auteur : Née à Bamako  en 1980, Salimata TOGORA a été toujours attirée par l’écriture très jeune,  grâce à une imagination fournie par les contes et les histoires que lui racontait sa grand-mère pendant son enfance. Elle va commencer à écrire ses premiers textes au collège, s’amusant  de transformer ses exercices de rédaction française à de courtes nouvelles. Un genre littéraire qui va s’imposer à son écriture de façon naturelle.Etant également douée dans les matières scientifiques, après son baccalauréat avec mention, elle bénéficie d’une bourse d’études pour le Maroc. Elle y obtient une Maitrise en mathématiques appliquées de  l’Université Cadi Ayyad de Marrakech, au sein de laquelle elle est lauréate d’un prix de littérature en 2005 pour sa nouvelle « Le regard »…

Plus d’information sur l’auteure cliquer sur le lien suivant : http://sali-togora.over-blog.com/2016/06/biographie-de-salimata-togora.html

Parution : 2016

Couverture :  Marc Dembélé

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L’orgueil du désert : Djeneba Fotigui Traoré

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L'orgeuil du désert de Djeneba Fotigui Traoré Quatrième de couverture : Enlevée la veille de ses noces, la jeune et belle Binta développe envers son ténébreux ravisseur un sentiment autre que la haine. En évoquant le syndrome de Stockholm, “ l’orgueil du désert “ expose la possibilité d’une réconciliation en dépit des différences et des divergences, des regrets et des amertumes.

Parution : 2016

ISBN 978 99952 70 10 0

Couverture : Aicha Diarra

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Nation en sommeil de Aboubacar Maiga

C’est un recueil qui vient enrichir la poésie malienne, genre dans lequel la production se révèle encore bien maigre, tant il est difficile et privé des faveurs du public. Préfacé par Alassane Souleymane, Nation en sommeil (suivi de Nouvelles du Mali) est le nouveau livre d’Aboubacar Maïga, journaliste à l’ORTM et enseignant d’université.

C’est d’abord un livre intime où, avec des vers qui cascadent comme une chute d’eau, le poète célèbre le Mali, ses monuments, le palais de Koulouba, Bamako. Il rend hommage aux artistes, aux Aigles, chante son amour pour ses parents, ses petites sœurs.

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Cependant, rapidement, la poésie explose et le poète, faisant un précepte de cette phrase d’Abdellatif Laâbi « plonger le bistouri partout où l’homme a mal », s’insurge contre la souffrance, exprime son insatisfaction, refuse la facilité et l’ordre établi. Nation en sommeil, poème éponyme du livre peint sans concession les tares qui ont permis les dérives actuelles du pays : corruption, népotisme, spéculation foncière. Les crises, l’éducation, l’immigration, la cherté de la vie, les maladies, le basculement des normes sociales n’échappent pas à la lucidité douloureuse du poète. « Des empires, tu devins pays des carriéristes salariés sans vocation/Si nous ne sommes pas en train de prier, sommes en train de jeûner/Sinon dans l’embouteillage simulant de vaquer à nos occupation/Le reste du temps au grin, aux mariages, aux baptêmes ou au dîner/On ne trouve jamais un employé à son poste au moment où il faut/Même la secrétaire vient quand il lui chante après levée du drapeau/Quatre heures dans la circulation, deux heures et demie au bureau », crie-t-il.

Dans Rien, il y a une bonne dose de désespoir et de morbidité. Ce poème comporte des aphorismes pessimistes, résonne de questions existentielles qui renvoient au texte De l’inconvénient d’être né du grand pessimiste roumain, Emile Cioran : « A peine né, on prie déjà pour ce qu’on n’a pas encore commis/Et c’est juste là le gouffre d’où découlent tous nos tourments !/Croire juste pour croire, nos temples remplis sans vraie foi/A nous un monde à la fois petit et vaste, simple et compliqué/Avec une vie si courte et comblée d’inattendus!/Mais pourquoi nous devons être et un jour ne plus être ?/ Pourquoi même naître ?/ pourquoi venir porter ces galères et ces haines ? » (Rien, P.24)

Les questions existentielles posées par Aboubacar Maïga renvoient aussi à la perception que nous avons du temps. Perception selon laquelle la vie est linéaire : un parcours, on vient au monde et on meurt au final. On va d’une extrémité à une autre. Il est clair que personne ne peut fournir des réponses à ses questions. Il a les réponses au fond de lui-même. Ou peut-être les ignore-t-il lui aussi. Et bienheureux les ignorants. Dans son texte, Emile Cioran aussi fait prendre conscience à l’homme de sa finitude et est près d’évoquer l’absurdité de cette vie qui « ne vaut pas la peine d’être vécue » : « Si, autrefois, devant un mort, je me demandais : « A quoi cela lui a-t-il servi de naître ? », la même question, maintenant, je me la pose devant n’importe quel vivant ». (De l’inconvénient d’être né, P.10)

Et c’est évidemment à ce texte que Sami Tchak, le Togolais, dans La Fête des masques, fait un clin d’œil lorsqu’il fait dire à Alberta ses propos teintés de pessimisme : « Parfois, je pense que ça ne vaut pas la peine de naître. Mais, bon, quand on est déjà né, on doit faire avec. » (P.21)

Ce recueil est apporte plus-value à la littérature universelle, celle des Voltaire, Shakespeare, Camoes, Goethe, Cervantès, Dostoïevski, en ces sens qu’il en aborde quelques thèmes (universels) tels que l’amour, la mort, la liberté. La parole y est éclatée avec une surcharge d’images, une absence de contrainte syllabique, et un déploiement des mots d’après une rythmique spontanée. On sait que depuis 1980, l’engagement dans la poésie africaine n’est plus une obligation, et la création, selon Jules Monnerot ( principal artisan de L’Etudiant Noir) devient « un procès solitaire où l’unique contrainte pourrait être la fidélité du poète à son inspiration personnelle. » Dans le recueil, le poète réussit à faire de la poésie un enregistrement du malaise social, en ce sens qu’il ne manque pas de toucher à la récente crise que le pays a traversée.

Boubacar Sangaré

« De la Poésie à la Prophétie » de AÏcha Diarra

Coninoconos, De la Poésie à la Prophétie

Publié le 17 Août 2015  par La Sahélienne

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L’auteur : Aicha Diarra née en 1994 à Bamako, est la plus jeune écrivaine malienne pour avoir publié son premier livre à l’âge de 17 ans. A partir de 2012, elle intègre les activités du programme jeunesse du Mouvement Malivaleurs et s’impose dans les média et les forums comme figure emblématique du plaidoyer sur le leadership des jeunes.

Bibliographie

Les larmes de la tombe, La Sahélienne/L’Harmattan, 2011

Coninoconos, de la poésie à la prophétie, La Sahélienne, 2015

 

Gouvernance participative et pratiques démocratiques au Mali, dirigé par Modibo Kéita et Ambroise Dakouo

Quatrième de couverture : Au moment où le Mali vit une crise profonde et multiforme qui risque de remettre en cause ses acquis démocratiques et d’annihiler tous les efforts pour le développement national entrepris depuis l’Indépendance, la publication de cet ouvrage sur la gouvernance sonne comme un appel à une prise de conscience. Tournant le dos aux lamentations et aux querelles de chapelles, les auteurs de cet ouvrage se proposent d’accompagner les acteurs publics que sont les décideurs des collectivités territoriales dans l’accomplissement de leurs missions pour la délivrance d’un service public de qualité aux populations dans un contexte de crise.

 Les auteurs : Ambroise Dakouo est chercheur à l’Institut du local (IDL), et chargé de l’initiative Gouvernance, décentralisation et développement local à ARGA-Mali.
Modibo Kéita, docteur en sciences sociales, est coordinateur national du réseau Réussir la décentralisation (RLD-Mali).

Parution : 2013
Coédition avec L’Harmattan.
176 p.
ISBN : 978-2-343-00675-8
Format : 13,5 x 21,5 cm

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– Sur le site de l’Harmattan (version papier ou numérique)

Revue de presse :

Anthologie de la poésie malienne, dirigée et présentée par Ismaïla Samba Traoré

Quatrième de couverture :
« Souviens-toi le souvenir est plein d’enseignements utiles ; dans ses replis il y a de quoi désaltérer l’élite de ceux qui viennent boire ;
N’as-tu pas vu que si la trace de ceux qui mettent de l’ardeur à être généreux mérite d’être citée, la trace laissée par les penseurs est plus digne d’être estimée encore.
Les parfums du vent d’est rendent à l’homme la vigueur de l’esprit ;
Il va alors rejoindre ses compagnons et les aider de son bras ;
La disparition d’une intelligence de ce monde est un deuil qui se manifeste en tous pays et chez les hommes de valeur. »

Sidi Yéhia et Tadelsi, poète arabe décédé à Tombouctou en 1463 et inhumé dans la mosquée qui porte son nom.

L’auteur : Ismaïla Samba Traoré est un poète et romancier qui a travaillé dans différentes structures de l’administration malienne comme chercheur, directeur ou membre de cabinet ministériel. Il a présidé l’Union des écrivains maliens entre 1984 et 1988 et a assuré à partir du congrès de Grand Bassam en 1985 le secrétariat général de l’Union des poètes et écrivains africains. Il est président de PEN-Mali et du mouvement Malivaleurs. En 1992, il fonde à Bamako les éditions La Sahélienne.

Parution : 2013
Coédition avec L’Harmattan.
186 p.
ISBN : 978-99952-54-62-9
Format : 13,5 x 21,5 cm

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Les enfants de Nkrumah, d’Oumar Kanouté

Quatrième de couverture :
« Elle se coucha sur le lit, les bras en croix.
— Osa, tu veux que je te dise la vérité ? Je n’aime pas Nkrumah.
— Pourquoi ?
— Pour trois raisons essentielles : la première, il a ruiné son pays, le mettant à la merci des anciens maîtres ; la deuxième, il est communiste, or ma conviction est que le communisme est pur égarement, il conduit à un cul-de-sac, le vrai chemin est celui de Dieu ; la troisième, à cause de lui, tu ne veux pas m’épouser.
— Oh là là ! Je crains que la troisième ne détermine chez toi les deux autres. N’aborde pas la question avec le cœur. Nous aurons l’occasion d’approfondir la réflexion. J’ai dit l’idéal de Nkrumah : le refus de la balkanisation, le renoncement au micronationalisme, l’ambition d’une Afrique respectée parce qu’unie et développée.
— Vous êtes des rêveurs et des fous.
— Toute création est l’œuvre de rêveurs fous. C’est la folie qui meut l’univers. »

L’auteur : Oumar Kanouté, dit Barou, enseigne à l’École normale supérieure et à l’Université de Bamako depuis 1975. Élu député en 2002, il fut vice-président de l’Assemblée nationale du Mali et chargé de mission Afrique de l’Assemblée parlementaire de la francophonie (APF), membre de la commission spéciale de lutte contre la corruption et l’enrichissement illicite, secrétaire général de l’Union nationale des jeunes du Mali (UNJM). Il fut directeur de cabinet du Premier ministre de transition du Mali (2012-2013).

Parution : 2013
Coédition avec L’Harmattan, 80 p.

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Le linge sale se lave au cimetière, d’Ousmane Thieny

Quatrième de couverture : Bien que marié et père de deux filles, Mogazi reste hanté par le souvenir de son père, un homme autoritaire et violent qui a fait de son enfance un enfer. Polygame et père d’une trentaine d’enfants, son vieux père régnait en maître absolu, résolvant les différends avec ses enfants à l’aide d’une cravache, qu’il utilisait également contre ses épouses. Profondément marqué par ces souvenirs, Mogazi se rend un jour au cimetière, décidé à régler tous ses comptes avec ce père lointain et froid.

L’auteur : Ousmane Thieny est né en 1953 à Kita. Après des études secondaires à l’École normale secondaire de Bamako, il entre à l’École normale supérieure de Bamako d’où il sort avec une maîtrise en lettres. Il enseigne tour à tour au lycée franco-arabe de Tombouctou, au lycée Dougoukolo-Konaré de Kayes et au lycée du Progrès de Bamako. Sur le plan littéraire, il a reçu le Prix de la meilleure nouvelle en langue française du centre culturel français de Bamako (actuel Institut français) pour Mon père est mort. Il est coauteur du manuel Le français en 10e.

Parution : 2013
Coédition avec L’Harmattan.

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Sous fer, de Fatoumata Kéïta

Quatrième de couverture : Deux générations, deux tentatives de conduire sa vie sans sacrifier aux  exigences d’une société dans laquelle la famille décide pour l’individu. Fanta et Kanda, mariés sous le régime de la monogamie contre la volonté de la famille de Kanda, en subissent les conséquences tous les jours. Victimes d’une exclusion que rien ne semble pouvoir remettre en cause, ils élèvent leur fille Nana dans un cadre  apparemment affranchi des pesanteurs traditionnelles. Destinée à des études de médecine, protégée de l’excision (la « mise sous fer ») par sa mère dont le travail consiste à sensibiliser la population sur ses conséquences, Nana semble avoir échappé à l’emprise d’autrui sur sa vie. Pourtant, les contradictions de chacun de ses parents la mettront au centre de la tension entre respect des coutumes et désir d’émancipation.
Fatoumata Keïta pose à sa manière intimiste, mesurée et non moins franche, un regard sociologique sur la société malienne, où l’excision participe comme d’autres pratiques au contrôle de la femme.
Sous fer a reçu en 2015 le prix Massa-Makan-Diabaté et le deuxième prix du meilleur roman féminin, décerné par l’épouse du président de la République à l’université des lettres de Bamako.

L’auteure : Rédactrice de scripts radiophoniques à l’USAID / PHARE, Fatoumata Keïta est titulaire d’une maîtrise en socioanthropologie à la FLASH de Bamako et d’un DEA en socio-économie du développement à l’université Mandé-Bukary de Bamako. Elle signe avec Sous fer son premier roman.

Parution : 2013
Coédition avec L’Harmattan.

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Revue de presse :

De la même auteure : 

– Quand les cauris se taisent, roman, coll. 50 voix, 2017
– Les Mamelles de l’amour, roman, coll. 50 voix, 2017