Cérémonie de lancement du livre « Parcours atypique d’un médecin malien . »
Le restaurant « Escale gourmand » sise à Hamdallaye ACI 2 000, le samedi 28 juin 2025, a été le théâtre du lancement d’un bouquin assez particulier, un livre de 261 pages qui retrace le parcours de son auteur, un médecin globetrotteur qui a servi dans plusieurs pays à travers le monde : Daouda Mallé.
Le livre, « Parcours atypique d’un médecin malien » est paru aux Editions La Sahélienne.
Rempli d’anecdotes, il constitue un élément essentiel pour non seulement comprendre la vie de l’auteur mais surtout plonger dans les réalités liées à la fonction de médecin des années 80 à aujourd’hui.
Née en 1992 à Gao, Djéné Ibrahim est titulaire d’une maîtrise en anglais bilingue de la faculté des lettres, langues et sciences du langage en 2015 et d’une licence en journalisme communication de l’université catholique de l’Afrique de l’Ouest (UCAO UUBa) en 2016. Poétesse slameuse, mélangeant musique et prose, elle se forme et noue un lien fort avec la poésie déclamative en rejoignant la 4e édition de L’École du Slam en 2020 à travers un casting.
Résumé: Ce livre est plus qu’un ouvrage : c’est un acte de naissance littéraire, un cri contenu, un chant d’espoir. C’est le manifeste d’une enfant du Sahel qui refuse d’attendre qu’on lui cède une place, et qui décide de la bâtir, brique après brique, mot après mot.
Résumé: Ce kaléidoscope de récits bouleversants dévoile les blessures cachées, les fléaux qui pourrissent les fondements de nos sociétés. Il éclaire les drames qui se couvent derrière les murs des foyers, la où le mariage se transforme en guerre, où le sang partagé devient poison, ou les visages familiers trahissent sans honte pour un peu de pouvoir, un peu d’arent, par orgueil ou simplement parce que l’empathie elle-même devient une monnaie d’échange.
Du 07 au 12 novembre 2025, l’Association des Ecrivains du Sénégal (AES) organise, à Dakar, à la 33éme édition de la Journée Internationale de l’Ecrivain Africain, sous le thème « Littérature
et écritures plurielles », sous le Haut patronage de son Excellence Monsieur Bassirou Diomaye Diakhar FAYE, Président de la République du Sénégal, Premier Protecteur des Arts et des Lettres.
À cette occasion Ismaila Samba Traore, président de La Sahelienne GROUP, a été honoré en sa qualité d’éditeur et d’écrivain.
Professeur d’esthétique, acteur reconnu de la scène artistique malienne, Chab Touré raconte dans son premier roman, Le livre d’Elias, la peur, le désespoir, la précarité de toute chose et la perte de sens, quand on vit dans un pays frappé par la folie du terrorisme.
Ce digne héritier des savants des grands empires est porteur d’un imaginaire fascinant, né en bordure du Sahara. C’est un esprit libre, gouailleur, usant tour à tour de mots drus ou tendres, pour raconter
les blessures d’un monde en train de s’effondrer. Le livre d’Elias, son premier roman, est paru aux éditions La Sahélienne.Il a obtenu le prix du Premier Roman décerné par l’Union européenne lors de l’édition 2021 du festival « La Rentrée littéraire du Mali » Le livre d’Elias est l’un des six finalistes du Prix Orange du livre en Afrique. Rendez-vous le lundi 28 mars à 18 heures, à l’Institut Français, pour assister à une table ronde télévisée animée par la directrice de Manden TV, avec comme participants Chab Touré, Ismaila Samba TRAORE son éditeur, Mme Touré représentant le Prix Orange. Entrée libre.
Les six finalistes du Prix Orange du Livre en Afrique 2022 ont été sélectionnés
Le Prix Orange du Livre en Afrique œuvre pour la promotion des talents littéraires africains et de l’édition locale africaine. Depuis 2019, il récompense un roman écrit en français par un écrivain africain, publié par une maison d’édition africaine. Les comités de lecture de cette 4e édition ont délibéré et ont désigné les 6 romans finalistes parmi les 57 livres présentés cette année.
Représenter l’Afrique dans sa richesse et sa diversité
Les 57 livres en lice pour cette 4e édition ont été présentés par 39 maisons d’édition basées sur tout le continent : Maghreb, Afrique saharienne, Afrique de l’Ouest et de l’Est. Pour sélectionner les finalistes, 6 comités de lecture rassemblant en tout une centaine de lecteurs issus de 15 pays d’Afrique francophone se sont mobilisés. Chaque livre a ainsi été lu par au moins 12 lecteurs aux profils variés : professionnels du livre (libraires, éditeurs, bibliothécaires, journalistes littéraires…), mais aussi passionnés de lecture, parmi lesquels de nombreux salariés du groupe Orange en Afrique.
Les six finalistes du Prix Orange du Livre en Afrique 2022 sont :
Destin Akpo (Bénin), Colorant Felix, éditions Savanes du continent, Bénin
Beyrouk (Mauritanie), Le silence des horizons, éditions Elyzad, Tunisie
Chab (Mali), Le livre d’Elias, éditions La Sahélienne, Mali
Khaoula Hosni (Tunisie), Le prix du cinquième jour, Arabesques, Tunisie
Lorance-K (Cameroun), Maguia ou le prix de la liberté, La jeune plume, Cameroun
Yamen Manaï (Tunisie), Bel abîme, Elyzad, Tunisie
Le détail des biographies et la présentation des livres se trouvent en annexe et sur le site www.lecteurs.com
Le lauréat sera désigné par un jury international en juin 2022
Les 6 livres finalistes sont désormais entre les mains d’un jury international présidé par Véronique Tadjo et composé de personnalités du monde littéraire : Yvan Amar (journaliste Radio France), Kidi Bebey (journaliste Le Monde, éditrice et auteure, France), Yahia Belaskri (écrivain et journaliste, Algérie), Mamadou Camara (nouvelliste et président de l’association « Les vendredis du livre », Sénégal), Eugène Ebodé (écrivain, Cameroun), Prudentienne Houngnibo Gbaguidi (présidente de l’association des libraires du Bénin, administratrice de l’AILF, Bénin), Nicolas Michel (journaliste Jeune Afrique, France), Nétonon Noël Ndékéry (auteur, Tchad),
Gabriel Mwènè Okoundji (psychologue et poète, Congo), Ariane Poissonnier (journaliste RFI, France), Loubna Serraj (lauréate 2021, Maroc).
Ce jury annoncera en juin le lauréat de la 4e édition du Prix Orange du Livre en Afrique.
Le lauréat recevra une dotation de 10 000 euros et bénéficiera d’une campagne de promotion de son ouvrage. Les éditeurs des livres finalistes bénéficieront quant à eux de rencontres professionnelles élaborées en fonction de leurs besoins exprimés et animées par l’Alliance Internationale des Editeurs Indépendants.
Le Prix Orange du Livre en Afrique s’inscrit dans le cadre des engagements de la Fondation
Orange en Afrique visant à accompagner les pays dans leur développement, notamment sur le plan culturel.
Résumé: Préoccupé, comme la plupart de ses compatriotes, par la grave crise multidimensionnelle que connaît son pays, l’auteur, a imaginé la nouvelle nation post-crise qu’il faudra bâtir : un Mali nouveau qui pourra se hisser à moyen terme au rang des pays émergents.
L’ouvrage plonge dans le passé pour rechercher les causes profondes de cette chute d’un Mali héritier des grands empires, qui brillait au firmament des pays africains au moment des indépendances, mais qui se trouve aujourd’hui dans un gouffre abyssal, soixante ans seulement après son indépendance.
Les citoyens et les décideurs politiques découvriront au détour des chapitres de ce livre des propositions analytiques, des pistes pour inspirer le présent et une vision pour bâtir l’avenir.
Auteur: Moussa Balla DIARRA est né à Ségou en 1950. Il a effectué ses études primaires à Ségou, Kayes, puis à Mopti où il décrocha le Diplôme d’ Etudes Fondamentales en 1966. Au Lycée Askia où il a été orienté, il a obtenu le Baccalauréat dans la série sciences exactes en 1970. Orienté à l’Ecole Nationale d’Ingénieurs (ENI) de Bamako, il termine en 1974 avec le diplôme d’ingénieur des sciences appliquées, spécialité électromécanique, avec mention très bien. Cet opérateur économique du secteur privé fut député à l’Assemblée Nationale de 1997 à 2002, puis membre du Conseil Économique Social et Culturel du Mali de 2015 à 2020. Ouvrages publiés Etre député en Afrique, 2006 Mansala. Le Mali d’après crise, La Sahélienne, 2020 Les arnaqueurs sont en ville, La Sahélienne, 2021
Quatrième de couverture : Après une critique de la vie politique et économique au Mali, l’auteur plaide pour le dépassement du régime d’IBK, caractérisé par un manque de vision politique, une trop grande instabilité gouvernementale (5 Premiers ministres en 4 ans et 4 mois), le manque de volonté politique de lutter contre la corruption et la délinquance financière, l’incapacité de ramener la paix et la sécurité dans le pays et l’incapacité de résoudre les problèmes du peuple et de la jeunesse. Il propose donc une nouvelle PDHD d’approche altermondialiste où l’homme est la finalité du développement, qui implique une révision des politiques macroéconomique et budgétaire par la réduction du train de vie de l’Etat et, une vraie décentralisation basée sur les désidérata du peuple. Les domaines prioritaires sont : l’éducation et la formation pour l’emploi des jeunes ; l’agriculture de souveraineté alimentaire et la lutte contre la spéculation foncière ; la promotion de l’emploi urbain et rural ; l’amélioration de la santé ; la promotion de la culture ; les infrastructures de transport et de communication ; l’équilibre du genre entre femme et homme ; l’éradication de la corruption et de la délinquance financière ; la réforme des forces de défense et de sécurité ; la protection des intérêts des maliens de l’extérieur ; l’amélioration des relations avec l’extérieur et ; le renforcement du Personnel de l’information et communication par l’érection éventuelle d’un pouvoir constitutionnel pour celui-ci.
L’auteur : Titulaire du Doctorat d’Etat ès Sciences Economiques (de l’Université de Paris-1-Panthéon-Sorbonne, avril 1976), Mahamadou Maïga travaille depuis 1971 dans les domaines de la planification et des politiques du développement économique, social, agricole et rural durable, notamment avec l’IDEP (1972-76), l’OMVS (1976-77), le CILSS (1979-82), la FAO (1982-2005) et des organisations de développement (CBLT, BAD, PNUD, FIDA). Il est membre du FSM, du MSA et du COCIDIRAIL et se consacre à la réflexion et l’action sur la démocratisation, le développement humain durable décentralisé et l’intégration de l’Afrique.
Parution : 2018
ISBN 978-99952-70-86-5
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Parole ! Parole ! Parole !
Oui, la parole est une lame
A double tranchant:
Bien utilisée,
Elle tranche un objet,
Mal utilisée,
Elle coupe celui qui la tient.
L’auteur : Amadou Keita est Docteur en droit et en science politique. Maître de Conférences à l’Université des Sciences Juridiques et Politiques de Bamako, il a été successivement Doyen de la Faculté de Droit Public (2011-2012), Membre de la Cour Constitutionnelle du Mali (2012-2015) et Conseiller Spécial du Médiateur de la République (2016-2017). Il a également été Professeur invité d’universités en Italie et chercheur associé du CNRS à Sciences Po Bordeaux (France). Il est auteur ou coauteur de nombreuses publications. Depuis juin 2017, il est le Directeur Général de l’Ecole Nationale d’Administration du Mali. Il a publié en 2012 un roman intitulé « Les roues du destin ».
Parution : 2018
ISBN 978-99952-70-85-8
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Septembre, Septembre !
Que nous porteras-tu demain
Dans ta coupe encore pleine,
Au soleil qui brûle aux jours
Leur ventre dur et rond ?
Est-ce toujours de la sueur
Pour des fronts ternes
Sur le marché du travail
Où flétrissent des rêves en attente ?
Y aura-il pour leur misère encore grasse
Un désert où épuiser son viatique ?
Vienne, vienne Septembre, d’un feu glouton
Consumer cette corbeille de promesses et de mots stériles !
L’auteur : Mohamed DIARRA est né en 1970 à Sikasso où il fit ses études primaires et secondaires. Etudiant en Bibliothéconomie à l’Institut de la culture de Minsk (Bélarusse), il découvre la poésie russe à travers les œuvres de Pouchkine, Lermontov et Essenine. De retour au Mali, il fréquente les milieux littéraires et publie pendant quelques années des poèmes dans des journaux, puis s’oriente vers le roman. Mohamed DIARRA est Assistant de recherche à l’Institut Universitaire de Technologie de l’Université des Lettres et des Sciences Humaines de Bamako.
Parution : 2018
ISBN 978-99952-70-82-7
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Quatrième de couverture : Ali Ould Sidi s’acquitte d’un devoir vis-à-vis de la corporation des maçons de Tombouctou qui depuis près d’un quart de siècle s’est engagée volontairement à ses cotés, pour conserver, préserver et valoriser les biens culturels de Tombouctou.
De nos jours l’engagement des maçons à maintenir puis valoriser l’architecture en terre de Tombouctou leur a valu non seulement la reconnaissance nationale comme Trésors Humains Vivants du Mali, mais aussi la reconnaissance internationale de l’Unesco.
Ali Ould Sidi dresse l’inventaire des grands défis auxquels sont confrontés le maçon et l’architecture de Tombouctou, à savoir la perte du savoir et du savoir faire traditionnel, les menaces liées à l’introduction des matériaux neufs tels le ciment, le fer. En terme de solution, il suggère l’adaptation desdits artisans aux exigences du monde moderne, les invite au maintien d’un équilibre entre le droit au développement et le devoir de préserver le patrimoine et de le transmettre aux générations futures.
L’auteur : Né en 1954 à Tombouctou où il effectua au moins un quart de siècle de vie professionnelle, Ali Ould Sidi est détenteur d’une maîtrise en histoire géographie de l’Ecole Normale Supérieure de Bamako et d’un Master of Arts en Géographie culturelle de Western Illinois University, U.S.A. Il est l’auteur de plusieurs articles sur Tombouctou et ainsi que deux ouvrages à savoir Le patrimoine culturel de Tombouctou : enjeux et prespectives ; Les mystères de Tombouctou, la ville mystérieuse . ‘‘Expert de l’ICOMOS, ancien chercheur au Centre Ahmed Baba de Tombouctou, chef de la Mission Culturelle de Tombouctou de 1993 à 2013. Entre 2009 et 2013, il fut membre du comité du patrimoine mondial de l’UNESCO et son rapporteur général lors de la 35ème session de Paris en 2011. De 2014 à 2016, il a assuré la fonction de Conseiller technique au ministère de la Culture du Mali.
Parution : 2018
ISBN 978-99952-70-80-3
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Quatrième de couverture : Ce livre est un instrument de travail à l’usage des communautés chrétiennes et des responsables de chorales afin de rendre les liturgies plus priantes, plus vivantes, plus évangélisatrices et missionnaires. Il s’agit d’un éclairage pour aider le choriste dans la préparation et l’exécution des chants de la messe. Chaque acteur du chant liturgique (assemblée, prêtre, diacre, choristes) y découvre son rôle. Au-delà de la préparation et de l’exécution immédiate des chants liturgiques, c’est tout l’esprit du chant liturgique qui transparait dans ce travail, de même que l’attitude d’un service choral liturgique tel que le rite romain le demande.
L’auteure : Hassa Florent Koné est prêtre du diocèse de San depuis 1996. Il a servi dans la paroisse de Sokoura jusqu’en 2005, tout en travaillant avec les chorales, comme responsable de la liturgie, aux niveaux paroissial, diocésain et national. Parallèlement il a fait des recherches auprès des griots et des musiciens bwa. De 2005 à 2011, il effectue des études de théologie à l’Institut Pontifical Saint-Anselme de Liturgie de Rome ( PIL), et à l’Institut Pontifical de Musique Sacrée de Rome (PIMS). Il est docteur en liturgie. Père spirituel et vice-recteur du Grand Séminaire de Bamako à partir de 2011, il y enseigne la Liturgie et la Théologie sacramentaire tout en dispensant des cours de communication à l’Université Catholique de l’Afrique de l’Ouest – Unité Universitaire de Bamako (UCAO-UUBa). L’ Abbé Hassa Florent Koné est nommé recteur du Grand Séminaire Saint-Augustin de Bamako en mai 2017.
Parution : 2018
ISBN 978-99952-70-79-7
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