Quatrième de couverture : Le dimanche 21 juin 1998, jour des élections municipales au Mali, à 03H30 du matin, une grenade éclate dans la cour du domicile du vice-président de la Commission électorale régionale de Ségou. L’attentat fait 2 morts et 10 blessés. Il est l’avatar d’une conspiration ourdie par le Collectif des partis politiques de l’opposition (COPPO) qui a juré d’empêcher « par tous les moyens » la tenue du scrutin. Les informations sur les préparatifs du boycottage et les cibles à attaquer dans la ville de Ségou sont fournies dans un manuscrit daté du 28 janvier 1998 intitulé « Rapport de synthèse des commissions du COPPO de Ségou ». L’Etat a eu vent du complot : un membre du groupe qui s’est rétracté a remis en main propre au Gouverneur de la région de Ségou une copie du manuscrit qui sera publié, in extenso, le 19 juin 1998 par le journal « les ECHOS ». A ce jour, les auteurs et les commanditaires de ce crime n’ont pas comparu devant une cour d’assises, l’Etat et l’appareil judiciaire à ses ordres ayant déployé toutes les ressources de la ruse et tous les ressorts de l’obstination pour étouffer l’affaire. Ce livre est le récit poignant des péripéties de ce déni de justice.
L’auteur : Bouréima Sidi CISSE est un fonctionnaire de l’éducation à la retraite à Ségou. Il fit des études secondaires au Cours Normal de Sévaré (1947-1951) et supérieures à l’Ecole Normale de Saint Cloud en France (1972-1974) et à l’Université Laval du Canada (1976-1980). Il fut enseignant, directeur d’école, conseiller pédagogique, directeur d’institut pédagogique d’enseignement général, inspecteur de l’enseignement fondamental, directeur régional de l’éducation et inspecteur général. Il a réalisé des études et consultations avec plusieurs institutions : Ministère de l’Education Nationale, Banque Mondiale, PNUD / UNESCO, CRDI, ACDI, USAID, etc.
Parution : 2017
ISBN 978 99952 70 51 3
Couverture : Aicha Diarra
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Quatrième de couverture : Le hadj 2015 a vivement marqué les esprits des musulmans et, au-delà, le monde entier avec le drame survenu à Mina qui a provoqué la mort de plus de 2300 pèlerins et entraîné des milliers de blessés et de handicapés à vie. L’auteur de ce récit y était, en compagnie de son épouse, tous deux coincés au milieu de milliers de pèlerins au plus fort de la bousculade meurtrière. Il raconte avec force détails, comment ils l’ont vécu, et comment ils s’en sont sortis par la grâce d’Allah sans avoir subi la moindre égratignure. Au-delà du drame de Mina, c’est le tout le circuit du hadj qui est expliqué avec un bref aperçu des grands événements qui ont marqué l’histoire de la religion musulmane. Ce livre constitue certainement un vrai guide pour les futurs candidats au pèlerinage à la Mecque.



Quatrième de couverture : L’ éducation en Afrique et/ou pour l’Afrique, ressemble aux chemins tortueux du martyre à la recherche d’un mieux-être. Chaque pays africain s’inspire des expériences de son plus récent colonisateur et/ou des Etats unis d’Amérique. La pratique depuis les indépendances a été de calquer les systèmes éducatifs sur le modèle des institutions éducatives occidentales, sous le prétexte fallacieux de les rendre plus compétitifs. Si les ancêtres sont censés poser les jalons pour la postérité, imposer aux africains l’oubli de leurs ancêtres, c’est à coup sûr, leur imposer de se resocialiser à l’image de l’Occident. Cette démarche passe par la promotion des croyances et des valeurs occidentales, mais aussi par la négation des valeurs africaines. La créativité des peuples africains a souffert des chocs avec l’extérieur, au point qu’ils en sont arrivés à douter de leurs propres capacités créatrices. La réhabilitation et la réanimation de l’inventivité des peuples africains nécessitent une réorientation et une meilleure distribution de l’éducation de façon à la rendre productrice de culture. Cette fonction de l’éducation est fondamentale et constitue aujourd’hui une priorité absolue pour l’Afrique.
Quatrième de couverture : « C’est en s’appuyant sur le recueil de la tradition orale ainsi que sur des archives personnelles et celles de la période coloniale qu’Ismaïla Samba est parvenu à retracer l’histoire de sa famille… plus généralement celle de l’ensemble des Traoré, Diabaté, Dembélé, Kéita, Fofana… Ce travail de recollection de la mémoire familiale des Morilaka est une critique en filigrane du jihadisme menaçant actuellement le nord et le centre du Mali…Un beau livre, chargé d’émotion… émouvant et profondément actuel »
Quatrième de couverture et l’auteur : Oumar BOUARE est le Directeur du Centre de Recherche en Sciences Économiques et Sociales/Kô Ni/ The Heart of the Matter. Il était le Coordonnateur de la Cellule d’Analyse et de Prospective de la Primature du Mali de 2010 à 2014. Il a un Doctorat en mathématiques de l’Université de Paris VI (Jussieu), un PhD en économie de l’Université New School for Social Research de New York et un Diplôme d’Études Approfondies en philosophie de l’Université de Paris I (la Sorbonne).