Dans le cadre de la journée internationale des droits de la femme, l’écrivaine malienne Oumou Ahmar Traoré était l’invité à l’Horloge du Sud, Rue du Trône 141 1050 Ixelles, en Belgique, le 08 Mars 2019; pour animer une conférence autour de son roman Une femme presque parfaite en vue faire valoir le rôle et la place de la femme.
PAROLES SUR LES CRISES AU MALI ET LES LIMITES DE LA DÉMOCRATIE, de Robin Edward Poulton-Macky Tall
Résumé du livre : La première partie de cet ouvrage résume en français un important livre anglophone, publié par Macky Tall et Raffaella Greco Tonegutti en fin 2016 aux USA, sur les crises au Sahara et les raisons de l’implosion en 2012 de l’État malien. Ce livre est qualifié par un professeur de la SOAS de Londres comme étant “sans aucun doute le meilleur livre qui a jamais été écrit sur le Mali contemporain.”
La deuxième partie du livre est composée de “conversations” réalisées pendant la rédaction du livre précité. Il s’agit de conversations dont le propos est d’actualité, des voix qui n’avaient pas figuré dans le livre anglais. Ainsi nous disposons d’une variété de paroles sur les crises maliennes, sans prétendre pouvoir faire entendre tous les points de vue.
On peut remarquer cependant que les idées des femmes exprimées dans ce livre portent plus sur les aspects humanitaires souvent négligés par
les hommes.
C’est un « livre de paroles, qui permettront à qui les écoutera de mieux
connaître le Mali et le point de vue de tout un chacun ».
La statue représente une femme éplorée devant le corps sans vie de son
enfant. C’est une œuvre réalisée par le sculpteur Mamadou Somé Coulibaly
à l’entrée du pont des Martyrs de Bamako, pour commémorer
les victimes du soulèvement populaire ayant conduit à la victoire du
mouvement démocratique, en mars 1991.
Résumé du livre : Robin Edward Poulton (Macky Tall) a dirigé
des programmes d’ONG au Mali dont un projet USAID pour la société civile et la
bonne gouvernance au moment de la rébellion de 1990. Maître de Recherches à l’UNIDIR
Genève et spécialiste du désarmement, il fut professeur d’université en Virginie.
Il est le fondateur de l’Association des Amis du Mali et du jumelage entre la ville de Richmond en Virginie et Ségou. Il est Chevalier de l’Ordre national pour son travail en désarmement au Mali et à la CEDEAO.
Parution : Janvier 2019 Disponible dans tous nos points de vente
MOHAMMADOU ALIOU THIAM Le chroniqueur-poète du mouvement Omarien au milieu du XIXè siècle de Thiérno Hady THIAM
Résumé du livre : Dans cette modeste tentative de pallier ce manque
de publications sur le grand poète du jihad omarien,
nous nous sommes contenté de citer quelques éminents historiens qui ont parlé de lui. Qui de mieux que les experts de l’histoire de l’Afrique, David Robinson, Adam Ba Konaré et Henry Gaden, qui ont accordé beaucoup d’intérêt à l’auteur, par une attention et une admiration particulière pour l’originalité et la concision de son oeuvre. « Quant à moi, je ne suis qu’un petit serviteur (d’Allah) qui a chanté ce poème… » Ainsi, se présenta Mohammadou Aliou Thiam, avec une humilité bien soufie qui caractérise son haletant et émouvant récit des campagnes omariennes.
Plus d’un siècle, après que les canons se sont tus, les échos de sa plume retentissent encore, pour transmettre aux générations futures la bravoure dont firent preuve ces héros et les sacrifices consentis par eux, pour implanter sur cette partie du monde, un idéal de liberté et de justice.
Auteur du livre : Le commentateur de ce livre est Thierno Hady Thiam. Très tôt, il commence ses études coraniques avec son père Cheick Oumar Thiam, imam de la mosquée de Darsalam (Bamako). Puis il fréquente la medersa An-Najahwal Falah de son oncle Boubacar Thiam à Ségou avant d’aller poursuivre ses études supérieures d’Arabe en Tunisie et en Arabie Saoudite où il obtient des distinctions académiques. Depuis son retour au Mali, il enseigne l’arabe dans les instituts islamiques et certains lycées de l’Etat. Thierno Hady est très connu dans les milieux islamiques pour ses activités culturelles et de recherche. En 2018, il fut nommé :
_Ambassadeur de SOS Albinos Mali auprès de toutes les confessions du Mali
_Président de la Ligue des Chefs Spirituels du Soufisme au Mali (LIGSSMA)
Il est l’auteur de :
– L’Islam dans l’Etat laïc : le cas du Mali, paru en 1993
– L’historique du mouvement social et islamique malien de 1960 à 2011, paru en 2012
-Le Lakdhari de Thierno Hady Thiam, Editions La Sahélienne, Bamako 2017.
Parution : Janvier 2019 Disponible dans tous nos points de vente
ISMAILA SAMBA TRAORE, Président de la Sahélienne GROUP élévé au grade de chevalier de l’ordre national du Mali
Par décret du Président de la République du Mali, Mr Ismaïla Samba Traoré,Président fondateur de la Sahélienne GROUP est gradé au rang de chevalier de l’ordre national. la cérémonie de décoration s’est déroulé le 1er Février 2019 au Mémorial Modibo Keita sous la Présidence de son Excellence Mr le Ministre de l’économie numérique et de la communication qui a remplacé Madame le Ministre de la Culture et avec la présence Général de Brigade Amadou Sagafourou GUEYE, Grand Chancelier des Ordres Nationaux du Mali.
Mr Ismaila Samba est écrivain, éditeur, chercheur, président du Mouvement Malivaleurs ; il a consacré toute sa vie à la littérature et à l’élaboration de grandes politiques culturelles son pays.
Coup de cœur 2018 Hommage à Salah Moulaye Ahmed, Pr Cheïbane COULIBALY
Hommage à Salah Moulaye Ahmed
Je n’ai pas pu résister à la tentation de vous faire partager mon coup de cœur 2018 pour l’ouvrage de Salah Moulaye Ahmed « Les 25 grandes idées qui ont marqué la science et changé le monde ». C’est incontestablement l’ouvrage que j’ai préféré parmi toutes les publications des auteurs maliens que j’ai eu la chance de lire.
En vérité, quand mon ami Chirfi Moulaye Haidara, frère de l’auteur et ami de l’éditeur, m’a demandé de lire le manuscrit et de les aider à « enlever les coquilles et redresser éventuellement certaines phrases », j’ai très vite oublié cette tâche : le livre était très bien écrit et le talent de conteur de l’auteur est bien ce qui sied à un ouvrage de « vulgarisation des sciences ». Ce livre m’a tout de suite fait penser au célèbre « Les découvreurs : d’Hérodote à Copernic, de Christophe Colomb à Einstein, L’aventure de ces hommes qui inventèrent le monde » de Daniel Boorstin.
Salah Moulaye Ahmed est sans aucun doute un érudit : l’ensemble de son œuvre (dont « L’apport scientifique arabe à travers les grandes figures de l’époque classique » commandité et édité par l’UNESCO) le montre clairement. Très vite, je suis devenu fier que de tels ouvrages aient été écrits par un Malien. Je m’en voulais de n’avoir pas connu plus tôt ce scientifique d’une envergure hors du commun.
Au lancement du livre, j’eus quelque consolation : des personnalités présentes « avouaient » n’avoir pas connu plus tôt Salah Moulaye Ahmed. Cet homme de savoir est d’une si grande modestie ! Merci donc à La Sahélienne d’avoir édité son ouvrage.
Beaucoup de participants à la cérémonie ont souligné le caractère didactique du livre, notamment en matière d’initiation à l’étude des sciences.
Je me devais d’attirer l’attention sur l’utilité de cet ouvrage pour l’enseignement de l’épistémologie. Pour en convaincre les autres, j’ai invité l’auteur à parler de cette dimension de son œuvre en lui posant la question suivante : « Que pensez-vous de cette affirmation de certains épistémologues qui disent que plus la science avance, plus elle a du mal à répondre aux questions les plus simples comme par exemple qu’est ce qui permet d’expliquer le comportement d’un être humain ?».
Dans sa réponse, Salah Moulaye Ahmed a commencé par un long commentaire sur le philosophe allemand Martin Heidegger (1889 – 1976), considéré à tort ou à raison comme le plus grand philosophe du XXe siècle (de la philosophie occidentale, s’entend). Ce qui est certain, c’est que Heidegger est un des plus grands métaphysiciens de tous les temps.
Pourquoi parler de Heidegger ? Parce que voilà un homme qui a été témoin de la révolution scientifique opérée par la Physique quantique et la Théorie de la Relativité. Ces découvertes sur l’infiniment petit et l’infiniment grand, qui ont bouleversé notre conception du monde, n’ont pas ébranlé Heidegger dans sa foi en cette tradition philosophique basée sur la Métaphysique. Heidegger est convaincu que depuis Aristote, la philosophie occidentale n’a pas avancé d’un pas.
Il fait sienne la fameuse interrogation de Gottfried Leibniz « Pourquoi y-a-t- il quelque chose plutôt que rien ? », question à propos de laquelle il écrit : « Telle est manifestement la première de toutes les questions….. d’abord parce qu’elle est la plus vaste, ensuite parce qu’elle est la plus profonde, enfin parce qu’elle est la plus originaire » (« Le principe de raison »). Heidegger prolonge l’ontologie de Parménide et restaure les relations entre philosophie et théologie. Il écrit en effet : « Sans cette provenance théologique, je ne serais jamais parvenu sur mon chemin de pensée » (in « Acheminement vers la parole »).
Heidegger semble ignorer superbement la rupture opérée par Descartes qui, à l’instar de Galilée qui symbolise l’affranchissement de la science naissante de la théologie, a affirmé l’autonomie de la philosophie par rapport à la théologie. Descartes instaure donc une autre tradition philosophique qui incorpore à sa démarche la révolution opérée par les progrès de la science. Cette tradition sera développée par les empiristes anglais (particulièrement Hume), les matérialistes français (les « philosophes des Lumières » dont Voltaire et Diderot) et au XXe siècle le « positivisme logique » (avec le Cercle de Vienne et avec Bertrand Russel).
Heidegger développe une démarche spéculative coupée de l’expérience. Mais ce qu’il faut mettre à son crédit, c’est qu’il pousse les scientifiques à poursuivre leur « rêve métaphysique » tout en sachant qu’il y a entre réalité et métaphysique une frontière que la science ne peut franchir. Pour Max Planck, le fondateur de la physique quantique, la métaphysique n’est pas au début de la science, elle est « le but inaccessible de la science ».
Le deuxième point important de notre réflexion sur les relations entre Heidegger et la science est cette phrase que Heidegger va lancer et qui va faire scandale : « La science ne pense pas ». Même en lisant toute la phrase de Heidegger, on n’est pas forcément mieux fixé : « Elle [la science] ne pense pas parce que sa démarche et ses moyens auxiliaires sont tels qu’elle ne peut pas penser. La relation de la science à la pensée n’est authentique et féconde que lorsque l’abîme qui sépare les sciences et la pensée est devenu visible et lorsqu’il apparait qu’on ne peut jeter sur lui aucun pont ». (« Qu’appelle-t-on penser ? »)
Mais Heidegger oblige les scientifiques à se demander ce que pense la science et si, à l’intérieur de l’activité du scientifique, il y a une pensée sur ce qu’il fait. Certains font la liaison avec la question de l’éthique en science en rappelant la célèbre formule de Rabelais « Science sans conscience n’est que ruine de l’âme ».
Les perspectives insoupçonnées que soulève la révolution scientifique opérée par la Génétique reposent brutalement la question de l’éthique en matière de recherche scientifique. Le fossé entre « intelligence artificielle » et « intelligence humaine » semble tellement se réduire qu’il n’y a plus qu’un petit nombre de gens qui croient que « plus la science avance plus elle a du mal à répondre aux questions les plus simples comme « Comment s’explique le comportement d’un être humain ? » ou encore « Comment nait une idée chez l’être humain ». Pour beaucoup, répondre à ces questions n’est plus aujourd’hui qu’une question de temps.
La « métaphysique » est-elle finalement aussi inaccessible à la science que le pense Max Planck ? Les avancées de la technique du clonage semblent donner raison à ceux qui se posent cette question. Toujours est-il que les progrès réalisés aujourd’hui par la Génétique effraient tellement de décideurs qu’il y a de plus en plus de rencontres au niveau international pour instaurer et renforcer le « principe de précaution » en matière de pratique scientifique : il faut, par exemple, interdire les expériences de clonage d’êtres humains.
La polémique fait fureur à propos de ce principe dont certains contestent même le concept. Il est vrai que pour même le définir, les scientifiques prennent beaucoup de « précautions ». La plus grande contestation vient de certains scientifiques de pays pauvres qui estiment que le « principe de précaution » vise à empêcher ceux de ces pays qui ont quelques grands scientifiques de se hisser au niveau de pays qui dominent le monde. On ne peut s’empêcher, en écoutant ces scientifiques, de penser à la négociation-confrontation entre la Corée du Nord et les Etats-Unis de Donald Trump.
Salah Moulaye Ahmed, en tant que scientifique et croyant, plaide passionnément pour la généralisation et surtout le respect par tous les scientifiques du « principe de précaution ».
Merci Salah Moulaye Ahmed pour l’ensemble de ton œuvre mais aussi pour ce lobbying. Au seuil du nouvel an, je souhaite que Dieu t’inspire pour d’autres ouvrages tout aussi instructifs !
Pr Chéibane COULIBALY Université Mande Bukari
(Bamako 7 Janvier 2019).
PETIT DICTIONNAIRE Français – Tamasheq, Ibrahim Ag MOHAMED
Résumé du livre : Le petit dictionnaire Français-Tamasheq de sept mille (7000) mots vise à renforcer l’outillage de la langue nationale Tamasheq enseignée au Mali. Il propose :
• des définitions qui sont en rapport avec les cinq domaines de formation (Langue et communication ; Sciences Mathématique Technologie ; Développement de la Personne ; Arts et Sciences Humaines) ;
• Un lexique transversal à tous les domaines de formation ;
• beaucoup de mots de formation savante : Ils le sont pour répondre à des besoins spécifiques des disciplines au lexique très faible dans la pratique de la langue ;
• beaucoup de mots de formation populaire et d’emprunts :
Ce sont des emprunts séculaires et multiséculaires au grec, au latin, au bambara,
au songhaï et à l’arabe. Ces mots qui se sont imposés et « tamashéquisés »
portent les valeurs parmi lesquelles celles de l’inter culturalité et de la diversité
culturelle malienne ;
• l’adoption de la disposition français-Tamasheq au lieu de Tamasheq-
français pour faciliter la recherche des mots à un public cible qui va au-delà
des néo alphabètes, des scolaires, des étudiants et des chercheurs.
Auteur du livre : Ibrahim Ag MOHAMED est né vers 1966 à Telabit dans la région de Kidal. Il a fait ses études fondamentales à Kidal, puis les a suivi à l’École Normale Secondaire de Badalabougou et l’École Normale Supérieure de Bamako. Il fut de 1996 à 2009 chef de division à l’Académie de Kidal, de 2009 à 2004 Directeur Régional de l’Artisanat de Kidal ; de 2014 à 2016 Directeur du CAP de Téssalit. Il est depuis janvier 2016 Directeur de l’Académie d’Enseignement de Kidal. il fait publier en Décembre 2009 deux contributions dans le volume 7 de l’Ouest Saharien chez l’Harmattan : <<Pratiques divinatoires chez les Kel Adagh>>, <<Mythes et croyances chez les Kel Adagh>>. Il est aussi auteur des livres scolaires en langues Tamasheq
Parution : Janvier 2019 Disponible dans tous nos points de vente
Seydou Badian Kouyaté 1928 – 2018
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SOUFFRANCE DELICIEUSE, de ALIGO
RÉSUMÉ DU LIVRE : Parcours chaotique d’un jeune.
À l’université, une bataille autour de la renommée intellectuelle éclate entre deux brillants étudiants du Département d’anglais. L’un, surnommé Ref, se vante d’avoir envouté l’autre : Bako ou le Cric…
Les études terminées, le Cric devient prof d’allemand. Comment quitter la Zone dégoûtante ou Zone de la rébellion alors qu’il a son salaire de huit mois bloqué par la Cellule des sales affaires ?
Le jeune prof quitte la Zone dégoûtante pour la Petite Ville au grand carrefour très peu exploité. Là, il affronte le Bloc compact composé de professeurs terroristes sexuels. 100-Pitié, président du Bloc compact, charge Coûte-que-Coûte de faire craquer le « sale saint ». Coûte-que-Coûte, très belle élève et maligne, accepte le contrat…
Après une longue séparation, le Cric rencontre son ex-rival (Ref) qui est dans une situation chaotique. L’aider ?
Souffrance délicieuse, où le Ça et le Surmoi sont représentés par de petits génies dans la tête du jeune Bako, est absolument à lire par les psychologues et psychanalystes.
AUTEUR : Aligo (Aly GOÏTA) est né vers 1984 à Toro, dans le cercle de Yorosso (un cercle du Mali faisant frontière avec le Burkina Faso). Il fut scolarisé dans son village natal, passa par Yorosso ville, puis termina ses études secondaires au lycée Koné Danzié de Koutiala en 2003.
Il obtint une maîtrise en anglais bilingue à l’Université de Bamako en 2007, puis le diplôme de l’ENSup de Bamako en 2009. Aligo a pour ambition de devenir écrivain peintre.
Parution : Janvier 2019 Disponible dans tous nos points de vente
LE FESTIVAL DES BRIGANDS, Démocratie et fractures sociales au Mali, Tome 2, de ISSA N’DIAYE
Résumé du livre :Les écrits du Professeur Issa N’Diaye, rassemblés ici dans un deuxième tome, décrivent les combats d’hier et d’aujourd’hui pour éclairer ceux de demain, et en les lisant, leur actualité saute aux yeux.
Le Professeur Issa N’Diaye met en lumière les obstacles à surmonter, les luttes à engager, comme le philosophe et le fin analyste politique qu’il est.
Doit-il être considéré comme un lanceur d’alerte ? Les sujets qu’il aborde sont multiples, il appuie toujours là où le Mali a mal, ceci, pour réveiller les
consciences, donner des arguments et engager l’action.
L’auteur :Docteur en philosophie de l’Université de Bourgogne en France, le Professeur Issa N’Diaye, est enseignant chercheur à l’Université de Bamako au Mali. Responsable estudiantin puis syndicaliste enseignant sous la dictature militaire, il connut plusieurs fois la prison et fut radié de la fonction publique. Acteur politique dans la clandestinité, il fut un des animateurs du mouvement démocratique qui contribua à la chute de la dictature.
Il fut ministre de l’Éducation nationale pendant la transition de 1991-1992, puis ministre de la Culture et de la Recherche scientifique dans le premier gouvernement post dictature de 1992-1993. Journaliste, acteur culturel et associatif, il contribua sur différents plans à l’avancée des luttes pour l’approfondissement du processus démocratique. Contrôleur général d’Etat de 1994 à 1998, il s’engagea énergiquement dans la lutte contre la
corruption. Membre fondateur du Forum Civique, il continue à animer la réflexion et l’action pour le renforcement de l’esprit citoyen et démocratique.
Il reste aujourd’hui, un des observateurs les plus lucides de la scène politique malienne.
Parution : Décembre 2018 Disponible dans tous nos points de vente









