. La lutte contre la radicalisation. Interroger le nouveau paradigme sécuritaire du développement- Gilles Holder et Fodié Tandjigora
. Analyse des usages publics des notions de sécurité et d’insécurité comme paradigme des politiques publiques au Mali: l’exemple du foncier- Baba Coulibaly
. Conduire une enquête qualitative dans une commune rurale du Mali, esquisse d’une expérience de terrain- Idrissa Soïba Traoré
. Contributions des collectivités territoriales pour une sortie de crise au Mali- Ibrahim Boubacar Sow
. Que prélever sur le terrain ? La notion de « données ethnographiques » en anthropologie visuelle- Jean-Paul Colleyn
. Adoption et transfert de normes politiques: le cas des migrants maliens- Lisa Chauvet, Flore Gubert et Sandrine Mesplé-Somps
Format:15cm x 24cm
Nombre de pages: 110
ISBN:978-99952-76-33-1
Parution:2020
Disponible:auprès de LMI MACOTER et à la Sahélienne
Auteur: Sirafily DIANGO est né en 1959 à Gafoun au Mali. Après un baccalauréat option philosophie et langues en 1982 au Lycée Dougoukolo konaré de Kayes. Une maitrise de lettres modernes en 1986 à l’Ecole Normale Supérieure de Bamako, il s’installe au Burkina-Faso où il enseigne le français. Il intègre la troupe Traces Théâtre de Bobo-Dioulasso avec laquelle il remporte le grand prix du théâtre et de la chorégraphie en 1997, avec « La trilogie de Boulaye » de Moussa Sanou.
De 1995 à 2000 il assure toutes les créations théâtrales au Lycée français André Malraux de Bobo-Dioulasso avant de retourner au Mali où, depuis 2002, il est metteur en scène de la troupe du lycée Massa Makan Diabaté qui adapte et met en scène plusieurs œuvres majeures de la littérature malienne et africaine. En 2011 il monte avec ses anciens élèves la troupe Destins Croisés
Ecrits et Créations Un Manteau pour le cinquantenaire, 2011 Il pleut sur le nord, théâtre, La Sahélienne 2013 Voyageur écrivant, Editions Le Manuscrit Tiara, l’immondice, Edilivre, 2009 Il pleut sur le Sud, théâtre, La Sahélienne, 2020 Il neige sur Kidal, théâtre, La Sahélienne, 2020
Résumé: Préoccupé, comme la plupart de ses compatriotes, par la grave crise multidimensionnelle que connaît son pays, l’auteur, a imaginé la nouvelle nation post-crise qu’il faudra bâtir : un Mali nouveau qui pourra se hisser à moyen terme au rang des pays émergents.
L’ouvrage plonge dans le passé pour rechercher les causes profondes de cette chute d’un Mali héritier des grands empires, qui brillait au firmament des pays africains au moment des indépendances, mais qui se trouve aujourd’hui dans un gouffre abyssal, soixante ans seulement après son indépendance.
Les citoyens et les décideurs politiques découvriront au détour des chapitres de ce livre des propositions analytiques, des pistes pour inspirer le présent et une vision pour bâtir l’avenir.
Auteur: Moussa Balla DIARRA est né à Ségou en 1950. Il a effectué ses études primaires à Ségou, Kayes, puis à Mopti où il décrocha le Diplôme d’ Etudes Fondamentales en 1966. Au Lycée Askia où il a été orienté, il a obtenu le Baccalauréat dans la série sciences exactes en 1970. Orienté à l’Ecole Nationale d’Ingénieurs (ENI) de Bamako, il termine en 1974 avec le diplôme d’ingénieur des sciences appliquées, spécialité électromécanique, avec mention très bien. Cet opérateur économique du secteur privé fut député à l’Assemblée Nationale de 1997 à 2002, puis membre du Conseil Économique Social et Culturel du Mali de 2015 à 2020. Ouvrages publiés Etre député en Afrique, 2006 Mansala. Le Mali d’après crise, La Sahélienne, 2020 Les arnaqueurs sont en ville, La Sahélienne, 2021
Résumé: La communauté linguistique mandingue (bambara-malinké-dioula).une des principales langues de communication interculturelle en Afrique de l’Ouest depuis des siècles, élargit le champ de sa créativité lexicale par la production continuelle de nouveaux mots issus de sa vision du monde réagissant aux dynamiques de changement socio-culturelles, scientifiques et technologiques.
L’ambition épistémique de cet ouvrage de lexicologie, entre structuralisme et générativisme, est d’exposer les ressources canoniques et symboliques du vocabulaire déployées par la diversité des locuteurs mandingues pour maitriser tout progrès et l’inscrire durablement dans leur propre univers. C’est dire combien la détention linguistique, à savoir qui parle quelle langue, et au nom de qui, est nécessairement liée à l’espace temps de conquête stratégique du pouvoir politique, donc au contrôle effectif ou non des institutions, et des producteurs de discours autonomes qui les animent en idées qui influencent les relations humaines, notamment maternelles.
Auteur: Linguiste et anthropologue de formation, Docteur Hamidou Magassa est professeur d’Universités, Chercheur, Ecrivain, Editeur, Consultant Socio-Economiste et Directeur du Centre d’Etudes et de Recherche sur les Ressources Naturelles et l’Environnement au Sahel (CERNES) à Bamako, Mali
Résumé: Pourquoi faut-il accorder de l’intérêt aux questions que nous posent les enfants ? C’est tout le sens de ce roman philosophique dans lequel Fousseni Togola met à nu de nombreuses considérations sur les enfants en répondant à cette question centrale. S’il est admis que l’étonnement donna naissance à la philosophie depuis l’antiquité grecque et que l’exercice de ce domaine du savoir est plus réservé à un certain niveau académique, ce professeur de philosophie, à travers son héroïne Bintou, estime que les enfants sont les premiers philosophes de l’humanité.
Puisque ces petits de l’homme s’étonnent devant tous les faits et harcèlent les adultes par la teneur de leur questionnement incessant. À travers cet ouvrage, l’auteur invite à un changement de mentalité vis-à-vis des enfants. Véritable ouvrage philosophico-psychologique, ce roman expose le besoin imminent de communication pour les enfants. Pour réussir tous ces aspects, l’auteur montre l’évolution intellectuelle de la petite Bintou, de l’âge métaphysique à celui de la science. Il s’agit d’un ouvrage pédagogique au service des enseignants, des chercheurs ainsi que des étudiants.
Auteur: Né à Fana, Fousseni Togola est professeur de philosophie, journaliste-blogueur. Il a obtenu son baccalauréat au lycée Cabral de Ségou, avant de décrocher un Master en philosophie à l’École normale supérieure (ENSUP) de Bamako. Il est rédacteur en chef adjoint au journal malien Le Pays, fondateur du site web d’informations générales, d’analyses et d’enquêtes phileingora.org, membre de la Communauté des blogueurs du Mali (DONIBLOG) et contributeur à Benbere, plateforme des blogueurs maliens. En 2020, il a été nominé au prix Mali Média Award (MAMA). Ouvrages publiés Féminitude, Innov Editions, 2017 La société close et ses militants, 2019 L’homme sirène, Prostyle Editions, 2020
L’auteure Mariam Karim Diarra est une jeune étudiante qui lutte contre la consommation de la drogue dans son pays. Cette brochure est un premier pas pour la longue lutte qu’elle s’apprête à mener, une lutte qui ne sera pas facile, mais le préalable c’est d’informer, de faire connaître le problème. Elle va certainement vous ouvrir les yeux sur un monde qui vous est inconnu.
L’objectif de l’auteure est de créer une association de lutte contre la drogue dénommée My Life Without Drug. L’association mettra en place un centre pour venir en aide aux addicts et à toutes les personnes susceptibles de s’adonner à la drogue, notamment les enfants de la rue et les orphelins. Mariam estime que l’on ne prend pas suffisamment soin des personnes tombées dans la drogue, qu’aucune mesure de prévention n’est mise en oeuvre pour les empêcher de consommer. La société choisit de les rejeter, alors qu’il s’agit de leur donner une seconde chance, afin qu’elles se reprennent en main.
Résumé :Les croyances bien qu’elles soient bannies par certaines religions, prodiguent parfois des conseils, éduquent et sensibilisent. C’est du pire « bidaya » diront certains « intégristes », mais il faut de même connaitre.
Loin d’être superstitieux, j’ai rassemblé quelques témoignages pour tenter d’immortaliser les traditions orales que feu Amadou Hampâté BA (Paix à son âme !) avait tant soutenues. « La parole s’envole lais l’écriture demeure », dit-on. On vous dira toujours que telle chose est mauvaise, qu’elle porte malheur, mais personne ne vous dira le pourquoi. Ici l’auteur a voulu lever l’équivoque, mettre à nu ce qu’on a considéré jusque-là dans notre société comme interdit, tabou.
Auteur :Ouka BA effectue ses études à Nioro du Sahel d’où il est originaire. Il se spécialise en secrétariat d’administration. Il fut Bibliothécaire de la Mission Catholique de Gao durant 7 années consécutives. Au cours de sa fonction, l’auteur s’est intéressé à la littérature, il a eu le temps d’acquérir de nombreuses connaissances et de se cultiver. C’est à partir de là que le goût de la recherche et de l’écriture lui a été inculqué.
Depuis 2013, Ouka BA est Correspondant de Presse de l’Agence Malienne de Presse et de publicité (AMAP).
Il est le Président de la coopération culturelle dénommée Séko ni don ko yiriwa ton de Diéma, Président du comité local de la Croix Rouge Malienne. La culture et l’humanitaire, deux aspects importants auxquels, l’auteur s’adonne avec amour et ferveur. Il est Maître de Cérémonie de la Préfecture de Diéma. Ouka BA parachève actuellement les travaux de son manuscrit intitulé « Bedelmou le fou parfois lucide ».
Résumé: Après neuf ans d’absence, Tiala est de retour à Gao. A Aljanabandia, dans la maison de ses grands-parents, les murs ont conservé les souvenirs des années passées, mais le temps a fait son œuvre. Le vieux Pierre ne contemple plus que la pendule de la vie, égrenant les heures, tandis que sa femme, l’impérieuse dame de fer, se refuse à abandonner sa discrétion légendaire.
Au milieu de ce couple silencieux, Tiala essaye de se faire une place. Elle veut comprendre. Mais celui qui s’absente a-t-il le droit de réclamer des comptes ? Impétueuse et déterminée, elle ira à la recherche de la vérité, celle que réclame son cœur pour apaiser ses regrets.
Entre Gao et Bordeaux, en passant par Bamako et Dakar, le roman suit Tiala dans sa quête de réponses et de reconnaissance; mais aussi et surtout dans quête d’elle-même.
Auteure: Hadèye Fofana est boursière Excellence-Major de l’Agence pour l’enseignement Français à l’Etranger. Après un Baccalauréat économique et social obtenu avec mention Très Bien au Lycée Liberté de Bamako, elle intègre une classe préparatoire au Lycée Montaigne de Bordeaux. Titulaire d’une Licence d’économie de l’Université de Montpellier, et d’un niveau Master 1 en Economie du développement, elle est actuellement en Master 2 Conception et Ingénierie des projets de développement à l’Université de Bordeaux.
Passionnée de littérature depuis son plus jeune âge, Hadèye Fofana fonde et anime le Podcast TOUNKA, destiné à promouvoir la littérature auprès de la jeunesse africaine.
Et si tu ne me trouves pas au paradis est son premier roman
Résumé: Khalifa l’orphelin du Sahel raconte l’enfance mouvementée d’un enfant tamacheck, né et grandi dans le deuil, les privations et la cruauté d’un environnement familial, sans la présence protectrice de son père et de sa mère trop tôt décédés.
Dans ce Sahel caractérisé par l’aridité et la précarité, il connait la faim, la mendicité, les brimades et le rejet avant que la scolarisation lui ouvre des perspectives.
Aguissa Ag Mohamed Cissé vient d’entrer dans la bibliographie malienne et africaine avec un roman émouvant, réaliste, qui fait admirablement le plaidoyer de l’enfance déshéritée.
Cet ouvrage est l’initiative de:ASSOS SAHEL, une organisation reconnue officiellement le 15 Août 2014 par récépissé N/R299/P-C-T-2014; une organisation de protection qui agit en faveur des enfants démunis et pour la défense de leurs droits, spécialement le droit à une éducation.