Résumé: Basé sur des faits réels, ce recueil d’histoire offre une nouvelle vision des enfants métis issus de papas européens et abandonnés dans leurs pays.
A travers leur vécu et grâce a l’aide de Jessica, découvrez comment changer leur destin et leur rendre justice et dignité.
Auteur: Bruno Bernard a passé son enfance en Afrique. Devenu adulte, ses voyages professionnels l’y ont mené et permis d’en explorer les moindres recoins. Auteur engagé, il milite pour la restitution de leurs œuvres d’art aux pays africains.
Résumé: Les damnés du royaume est un roman qui cloue au pilori les hommes en robe qui pervertissent la justice en spoliant les jeunes et les plus démunis de leurs droits
Résumé: Les poèmes ici sont l’illustration d’un haut-le cœur, des états d’âmes d’un citoyen éberlué par les tourments de son pays ; ce pays qui, du fond des âges, a façonné des hommes et des femmes, une civilisation, un humanisme, dans la vaste culture de la tolérance du Soudan, du Sahel et du Sahara. Par cette construction théorique, l’auteur, jusqu’ici, connu pour sa carrière de journaliste et de chroniqueur, ouvre un nouveau chapitre de sa production intellectuelle. Il parle du présent de son pays ; son pays victime de lui-même, victime de l’irrédentisme, victime du terrorisme, mais surtout victime de la géostratégie internationale. Le procédé narratif, bâti autour du vers libre, est largement inspiré de la déclamation du slam. Les mots ne font pas que sonner ; ils claquent. De là, vient la volupté du ton. La lumière projetée sur le Mali est crue. Elle l’est d’autant qu’elle vient d’un engagement patriotique certain.
Prélude: En mes heures oisives, j’ai écrit sur des bouts de papier, dans les marges de mes livres ou dans des cahiers, ces tebrae. Tebrae est le pluriel de tebria. La tebria est un poème composé de deux vers généralement composé en Hasaniya par des femmes du désert, entre le sud marocain, Walata, Tishit, Wadan et Tombouctou. C’est dans cette forme poétique typique des femmes du désert que j’ai écrit ces poèmes sans rester dans les limites des mètres et des rimes qui caractérisent ces compositions dans la tradition. Je rassemble ces poèmes écrits entre 20211 et 2021, en un seul volume. En ce monde transitoire où nous sommes tous transit de désir, j’erre de pays en pays, de villes en villes sans me fixer définitivement nulle part. dans les poèmes écrits ici ou là, je ne peins pas ce monde où je suis de passage, je me peins dans le monde et par la même je peux dire au lecteur, mon semblable dans l’errance, que je suis entier dans ce livre.
Avant-Propos: Dans cet essai historique nous traiterons le Djitoumou de 1953 à 1960. C’est-à-dire sept ans de régime colonial au Djitoumou, et le Djitoumou sous le régime socialiste de 1960 à 1968. C’est-à-dire huit ans après l’indépendance.
Cette analyse croisée de deux périodes différentes nous permettra peut-être de comprendre une partie de l’histoire politique de notre pays de 1953 à 1968.
Résumé: Cette étude est la preuve que la construction de l’identité est un des facteurs les plus importants de la survie d’un peuple. Par définition, la préservation de l’identité culturelle d’un peuple, quel qu’il soit, ne peut être maintenue que par l’histoire. Par conséquent, cette préservation est la fonction de notre peuple. Personne d’autre ne peut raconter notre histoire. Il faut parler de notre propre voix. Accomplir cette fonction est l’objectif premier de l’institut Sankore, c’est à dire de parler au nom des États-Unis et de raconter notre histoire!
J’espère que les leaders des musulmans indigènes de l’hémisphère occidental donneront à cette étude une place importante dans leurs archives.
J’espère que vous examinerez ce texte à la lumière de la situation actuelle et que vous ajouterez tous les commentaires, les ajouts et les critiques nécessaires. Al-Hajj Malik el-Shabazz, (rahimuhu Allah taala) disait : « Ceux qui n’arrivent pas à comprendre l’histoire sont condamnés à la répéter. »
Résumé: Daabéri Hikoy Sandy et son épouse Bonchria Gandjikoy Bossou sont des diplômés sans emploi. Victimes d’une précarité endémique, ils sont tenaillés par le dilemme : migrer ou s’engager dans une lutte politique à l’issue incertaine. Foncièrement attachés à leur patrie, ils ne revendiquent que leur droit au travail afin de vivre avec dignité. Ce roman d’alerte se penche sur les signes avant-coureurs d’épreuves auxquelles la nation malienne est à jamais confrontée.
Auteur: Yacouba Issoufi MAIGA a fait ses études primaires à Gao II et secondaires à Tombouctou et à Bamako. Il est Ingénieur diplômé en Constructions Civiles–Hydraulicien, à l’Institut Polytechnique Supérieur Jose Antonio Echeverria (ISPJAE), Havane, Cuba. Il a été Coordonnateur Adjoint du Projet PNUD-GTZ pour la réinsertion des populations déplacées rapatriées après le génocide de 1994 au Rwanda et fonctionnaire détaché auprès à la Société de Gestion et d’Exploitation de la Navigation sur le Fleuve Sénégal ( SOGENAV-OMVS ) sise à Nouakchott. Il est membre fondateur et premier Président de l’Association Malienne d’Amitié avec les Peuples de l’Amérique Latine et des Caraïbes, Sécrétaire aux Relations Extérieures de l’Association Malienne de Développement des Zones Sahélo-Sahariennes et un des Présidents d’honneur de l’Association des Communautés de Culture Songhay « IRGANDA » en Mauritanie. Premier roman : Boriben. Fermez ports et aéroports je viendrai quand même, La Sahélienne, Mars 2021
Résumé: Impliqué dans le viol de sa cousine Myriam pendant leur jeunesse, Charaf cherche à s’évader, mais le crime lui pèse. Le jeune socio-anthropologue tente de se racheter en s’investissant dans des œuvres de bienfaisance en faveur des filles battues et violées. Mais le sentiment de culpabilité, omniprésente, l’oblige à se dénoncer et se faire arrêter par la police quelques années plus tard. Tous ces sacrifices réussiront ils à apaiser Charaf ? L’auteure vous laisse découvrir à travers une histoire pleine de suspens combien les conséquences de nos actes passés peuvent peser sur notre présent et notre futur.
Auteure: Née à Bamako, Kadiatou DIALLO est assureur dans la capitale malienne. Passionnée de peinture et de photographie, elle est auteure du roman ‘‘Amour et liens du sang’’ paru chez L’Harmattan Mali en 2018.
Résumé: Cette trilogie intitulée l’Empreinte de l’amour, dont nous publions ici le premier volume, décrit le parcours de trois jeunes femmes, Maimouna et ses deux meilleures amies Jade et Aminata qui décident de vivre de leur passion commune, la mode. Dans une société patriarcale où pèse fortement le poids des coutumes, elles seront confrontées aux réalités de cet environnement qui s’oppose à leurs ambitions et à leur besoin de liberté.
Ce premier tome parle des divergences et différences entre deux générations qui peinent à se comprendre. Les ambitions vécues ou contrariées, l’amour, l’infidélité, les rêves, le désir d’accomplissement de soi en constituent la trame.
Auteure: Née à Mopti en 1989, Djénéba Moumouni TRAORÉ grandit dans sa ville natale qu’elle quittera pour la capitale en 2006, son baccalauréat en poche. Sa passion pour la lecture la conduit très tôt à la bibliothèque de l’école privée catholique Révérend Père Georges Bertsch et à la grande bibliothèque de l’Église Catholique de Mopti. C’est ainsi qu’elle prit aussi goût à l’écriture. Elle conjugue sa passion pour l’écriture avec ses engagements de chargée de communication dans une organisation internationale.