Nouvelle collection : « Regards sur une crise »

Les éditions de La Sahélienne publient 6 titres d’une nouvelle collection, « Regards sur une crise », coéditée avec les éditions L’Harmattan :
– Le patriote et le djihadiste de Mohamed Ag Erless et Djibril Koné
– Justice transitionnelle et paix durable de Boubacar Ba
– Les indignés de Kati de Facoh Donki Diarra, avec le concours d’Abdoul Karim Coulibaly et Moussa Traoré
Petit chrono de la crise sécuritaire et institutionnelle d’Assane Koné
– L’occupation du Nord-Mali de Doumbi-Fakoly, Hamidou Magassa, Ciré Bâ et Boubacar Diagana
– Réplique de Salem Ould El Hadje, Chirfi Moulaye Haïdara, Mahmoud Zouber et Zeidane Ag Sidalamine

La série « Regards sur une crise » vise à documenter les événements qui ont conduit à l’effondrement de l’État malien. L’opération de recherche-écriture dont il s’agit a été suscitée par le mouvement Malivaleurs et son collectif de chercheurs, écrivains, artistes et intellectuels.

Ces livres constituent une fascinante mosaïque de mots et d’opinions où se retrouvent tour à tour, souvent en même temps, des grondements et cris d’impatience de la rue de Bamako, la fureur des soldats, des officiers subalternes et des femmes des camps, les exigences irréconciliables des regroupements pro et anti-putsch, la furie destructrice des indépendantistes et des islamistes-jihadistes, la détresse des jeunes enfants, des communautés prises en otage, la panique de la communauté des États de l’Afrique de l’Ouest, des pays du champ, de l’Union africaine, de l’ONU…

Documenter la mémoire de cette grave crise politique et sécuritaire en suscitant la prise de parole de chroniqueurs et analystes est un exercice par lequel il faut passer.

Ismaïla Samba Traoré

Où trouver ces ouvrages ?
– à Bamako : hôtel Radisson ; librairie Bâ Grand Hôtel ; boutique du Musée national ; librairie Je lis J’écoute ; siège de La Sahélienne à Bako Djikoroni (voir points de vente)
– à Ségou : maison Carpe Diem (voir points de vente)
– à l’étranger : librairies L’Harmattan ou auprès de tout libraire, qui passera commande aux éditions L’Harmattan

Revue de presse

J’aime – Le livre de l’élève de 1re année, d’Oumar Issiaka Bâ

Quatrième de couverture : Instituteur, directeur d’école, inspecteur puis directeur national de l’enseignement fondamental et enfin ministre de l’Éducation, Oumar Issiaka Bâ a également été le fondateur de l’école privée Mama-Thiam (1er cycle, 2e cycle, lycée) de Bamako.
Considérée aujourd’hui comme l’un des meilleurs établissements de notre pays, elle a été son terrain d’expérimentation à partir de 1990, celui sur lequel il a élaboré sa méthode d’apprentissage de la lecture et de l’écriture, et l’a confrontée à la réalité des apprentissages.
Avec le premier manuel de la collection « J’aime », accompagné d’un guide du maître, Oumar Issiaka Bâ mène à bien son projet de transmettre au reste du pays son « héritage pédagogique ».

L’auteur : Oumar Issiaka Bâ est l’auteur de nombreux manuels, dont ceux de la collection « J’aime », inspirée par une pédagogie originale d’amélioration des apprentissages par la lecture. Il a été instituteur, inspecteur, puis directeur national de l’Enseignement, ministre de l’Éducation puis de la Justice. Il est également l’auteur d’Une histoire de l’enseignement au Mali. Entre réforme et réticences, paru en 2009.

Parution : 2012

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Sanglots de joie, de Mohamed H. Coulibaly

Quatrième de couverture : 

Tandis que paraît dans le ciel doux soleil
Prometteur d’une journée ordinaire,
Sonne le clairon de la bataille
Perdue par les mendiants depuis fort longtemps.
Une bataille pour quoi ?
Un plat, un lit, un costume, une identité
Baroud pour être crédité
Du droit de répondre à autrui avec joie :
« Tout va bien, et toi ? »

L’auteur : Mohamed Hamady Coulibaly est né en 1982 à Anyama, Côte d’Ivoire. Après un court passage à l’École nationale d’administration du Mali, il fait une formation pour enseigner le français, l’histoire et la géographie dans les collèges. Il est en poste dans une école de Kita et anime un groupe de rap. Sanglots de joie est son premier ouvrage.

Parution : 2012
Coédition avec L’Harmattan.

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– Sur le site de l’Harmattan (version papier ou numérique)

Maaya entrepreneuriat. Le modèle d’entrepreneuriat du Festival sur le Niger / Maaya Entrepreneurship. The Entrepreneurial Model of the Festival sur le Niger, de Godelieve Spaas

Présentation : À Ségou, Mamou Daffé et son équipe ont construit un label d’évènement culturel, le Festival sur le Niger, qui a su relever le défi énorme de faire de cette ville malienne un lieu où venir et séjourner devient incontournable.
Le Festival sur le Niger repose sur un modèle d’organisation à caractère collégial qui mérite d’être connu. À travers sa vision et ce livre qui en porte témoignage, Mamou Daffé développe un discours qui reflète à la fois les valeurs fondatrices de notre société et les avancées de notre époque.
Il est allé puiser dans les fondements de notre culture le concept malien de l’humanisme, le « maaya« , pour s’engager avec ses pairs hôteliers et acteurs culturels dans le développement local de Ségou, axé autour d’un évènement culturel.
Ségou s’élève progressivement  aujourd’hui au rang de grande cité économiquement et culturellement viable. Cela grâce au maaya, ce concept qui a permis un enracinement de l’humanisme dans nos sociétés avec un sens aigu du partage et de la communauté.
Le Festival sur le Niger nous invite à explorer les voies pour une renaissance de l’entrepreneuriat. Le modèle qu’il a créé se fonde à la fois sur la prise en charge des besoins d’une communauté unie, solidaire et entreprenante, et le recours aux exigences de la gestion moderne.

Parution : Février 2012
Cet ouvrage a été réalisé grâce un financement de la fondation DOEN.

Dans la presse : retrouvez les articles parus sur ce titre

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Cercle vicieux, de Mohamed Ag Ahmedou

Quatrième de couverture : Selon Mohamed Ag Ahmedou, les Maliens n’ont pas encore pris suffisamment conscience de cette règle axiomatique du philosophe grec Xénophon qui disait : « Subvenir aux besoins de l’État est la plus haute vertu après la crainte des dieux. » Dans un style empreint d’humour, l’auteur invite ses compatriotes à amorcer un revirement fondamental dans leur rapport au fisc pour qu’il soit enfin envisageable de remplacer dans le pays « les nombreux cercles vicieux par des enchaînements vertueux, structurants et efficients ».

L’auteur : Mohamed Ag Ahmedou est né en 1968 à Tombouctou. Il est diplômé d’administration publique à l’ÉNA de Bamako (promotion 1988-1992) et titulaire d’un DESS dans la même spécialité, obtenu à l’ÉNA de Paris-Strasbourg (cycle international Muhammad-Yunus 2008-2009). Il est fonctionnaire des Douanes maliennes depuis 1996 et a suivi au cours de la même année, huit mois durant, un « peloton spécial » à l’école militaire interarmes de Koulikoro, qui a fortement contribué à raffermir son sens de l’État.

Parution : 2012
En coédition avec L’Harmattan

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Revue de presse :

Silence, on socia-lyse, de Niakan Ha’iri Diarra

Quatrième de couverture : Après Silence, on boit…, Niakan Diarra revient avec Silence, on socia-lyse… Le tome II de cette trilogie des Silence… Comment parler de soi sans verser dans le grandiloquent ou dans le misérabilisme ? Comment parler de l’institution sans verser dans la critique caricaturale ? Il faut sans doute s’aimer un peu soi-même, aimer l’institution, pour se dire, dire les autres, sans blesser, dans le souci de construire. Cette tentative d’autobiographie dans une Église qui a désormais plus de cent ans, n’est pas un plaidoyer pro domo.
Vivement Silence, on aime

Parution : 2012
En coédition avec l’Harmattan

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Entre absence et refus d’enfant. Socio-anthropologie de la gestion de la fécondité féminine à Niamey, Niger, de Hadiza Moussa

Quatrième de couverture : L’incapacité ou le refus de donner naissance à un enfant sont sujets à la critique sociale : la trame existentielle d’une femme sans enfant met en lumière un enchaînement de sentiments et d’affects qui « brouillent » ses rapports à autrui.
L’étude de la pratique contraceptive met en lumière des positionnements divers qui témoignent de la prévalence de normes contradictoires et d’une « islamisation » progressive des mœurs qui réglementent la vie de famille. On est en présence d’une sujétion plurielle du corps féminin qui favorise a contrario une multiplicité de microstratégies « subversives » de l’ordre social. Cette ethnographie de la « sexualité inféconde » dévoile l’existence de rapports hiérarchiques socialement construits entre les sexes, une hiérarchisation qui influence de manière significative la vie reproductive des femmes.

L’auteure : Titulaire d’une thèse en socio-anthropologie de l’EHESS de Marseille, Hadiza Moussa a reçu une formation initiale d’institutrice. Elle a capitalisé une solide expérience dans les recherches touchant à la santé de la reproduction.
Au sein du LASDEL (Laboratoire d’études et recherches sur les dynamiques sociales et le développement local) dont elle est membre depuis 2003, elle travaille sur les interactions entre usagers et services publics en milieu médical, la décentralisation, l’État local, les pouvoirs locaux, la problématique de l’approche genre dans le développement local, les réformes en milieu scolaire.
Hadiza Moussa est enseignante à l’université Abdou-Moumouni de Niamey et membre du réseau Femmes, sciences et technologies (RFST) section du Niger.

Parution : Février 2012
Ouvrage coédité avec L’Harmattan

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Les larmes de la tombe, d’Aïcha Diarra

Quatrième de couverture : « Maintenant que la tristesse sème l’allée de mon regard,
Et que la solitude imite ma façon de marcher,
Oh ! Seigneur, vous que j’aime et que j’aimerai par-dessus tout,
Je cesse de vous reprocher de me l’avoir enlevé,
Mais n’interdisez pas à mes yeux de pleuvoir »

L’auteure : Aïcha Diarra est née en 1994 à Bamako.
Élevée au milieu de nombreux frères et sœurs, cousines et tantes, elle est scolarisée dès l’âge de quatre ans dans une école de Quinzambougou, à Bamako. Selon ses proches, durant toute sa scolarité, du primaire jusqu’au baccalauréat, elle est restée première au classement des écoles qu’elle a fréquentées.
Aïcha a commencé à écrire ses premiers poèmes à neuf ans.
Le présent recueil est de pure imagination : une petite fille parle de son grand-père, de solitude, d’amour, mais aussi des problèmes de la vie comme la faim et la pauvreté.
Adepte de football féminin, elle est milieu de terrain dans une équipe de Bamako qui a participé à une compétition internationale des moins de quatorze ans, en 2008 en Norvège. Super Club, son équipe, a remporté le tournoi en question, qui a vu la participation de 81 pays.

Parution : 2012
Coédition avec L’Harmattan.

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Retours au Mali, d’Ismaïla Samba Traoré

Quatrième de couverture : Un expatrié malien posant un regard mi-amoureux mi-amer sur son lointain pays, un ménage qui implose, un couple parti à la découverte de ses origines, une femme contrainte au pire pour échapper à la sécheresse et à la famine, des combattants luttant chacun à sa manière pour un Sahara meilleur. Autant de personnages, autant d’interrogations et d’exigences. Qu’ils soient déracinés ou dépaysés, qu’il aient fui pour se protéger ou qu’ils se soient engagés pour se défendre, ici et là-bas, le coeur de leurs préoccupations, c’est un retour vers un Mali à se réapproprier.

L’auteur :  Ismaïla Samba Traoré est né à Bamako. Il a suivi des études universitaires de communication, de sociologie de la littérature et d’anthropologie à Bordeaux. Tour à tour journaliste, chercheur en sciences sociales, président d’associations culturelles et littéraires, professeur à l’université, haut fonctionnaire, il est l’auteur de plusieurs ouvrages. Il a notamment publié « Les ruchers de la capitale », roman nominé aux Grands Prix littéraires d’Afrique Noire de 1983. En 1993, il crée La Sahélienne, bureau d’études et maison d’édition.

Parution : octobre 2011.
En coédition avec l’Harmattan.

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Chagrin nomade, de Sidi Alamine Ag Doho

Quatrième de couverture : Voici venue l’heure du tendé et de son rituel de séduction où l’esprit comme le corps sont mis à l’épreuve. L’enjeu : gagner le cœur d’une femme sans troubler la bonne entente entre campements. Erachtane relève le défi.
À travers trois histoires de jeunes Touaregs affleurent les usages d’une communauté célébrant autant la culture que la bravoure, la beauté que l’esprit. Pourtant, ces mêmes traditions qui subliment l’amour ne sont pas toujours tendres envers les amoureux, et gare à qui voudrait nager à contre-courant.
Sidi Alamine Ag Doho dépeint de manière saisissante une société de l’apparat dont il dévoile les contradictions de son écriture intimiste.

L’auteur : Sidi Alamine Ag Doho est directeur de l’école de Tarkint, au nord de Gao. Au début des années 1990, il est opérateur de saisie à La Sahélienne. Il profite de ce court répit dans sa vie mouvementée pour écrire le récit de ses années d’errance, paru en 2010 dans La dune verte sous le titre « Touareg. 1973-1997 : vingt-cinq ans d’errance et de déchirement ».

Parution : Octobre 2011
Ouvrage coédité avec l’Harmattan

Dans la presse : retrouvez les articles parus sur ce titre

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Du même auteur :
Touareg 1973-1997 : vingt-cinq ans d’errance et de déchirement, La Sahélienne, Coll. La dune verte, 2010