Quatrième de couverture : La Pyramide du Souvenir se veut un espace démocratique de débat sur les grandes questions qui se posent à la nation malienne. C’est dans ce contexte, qu’en avril 2016, elle a organisé un atelier de réflexion sur l’approfondissement du processus de la décentralisation, des évolutions politico-institutionnelles, sociales et perspectives, des évolutions économiques du Mali, de 1991 à nos jours et enfin, des rapports entre les institutions politiques : quel équilibre politique ?
Ce livre se veut la synthèse des communications présentées par les universitaires appartenant à des disciplines variées, entre autres, les sciences sociales et humaines, les sciences économiques, juridiques et politiques.
A l’évidence, la formation à la citoyenneté est nécessaire. Elle doit retenir l’attention des partis politiques qui ambitionnent d’exercer le pouvoir. Ce livre aura atteint son objectif s’il s’avère être un outil qui pousse à la réflexion sur les grands problèmes qui se posent à la nation malienne, en quête de paix et d’affermissement de sa souveraineté, de sa stabilité, pour le bonheur de tous les Maliens.
Parution : 2017
ISBN 978 99952 70 35 3
Couverture : Aicha Diarra
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Quatrième de couverture : Le hadj 2015 a vivement marqué les esprits des musulmans et, au-delà, le monde entier avec le drame survenu à Mina qui a provoqué la mort de plus de 2300 pèlerins et entraîné des milliers de blessés et de handicapés à vie. L’auteur de ce récit y était, en compagnie de son épouse, tous deux coincés au milieu de milliers de pèlerins au plus fort de la bousculade meurtrière. Il raconte avec force détails, comment ils l’ont vécu, et comment ils s’en sont sortis par la grâce d’Allah sans avoir subi la moindre égratignure. Au-delà du drame de Mina, c’est le tout le circuit du hadj qui est expliqué avec un bref aperçu des grands événements qui ont marqué l’histoire de la religion musulmane. Ce livre constitue certainement un vrai guide pour les futurs candidats au pèlerinage à la Mecque.



Quatrième de couverture : L’ éducation en Afrique et/ou pour l’Afrique, ressemble aux chemins tortueux du martyre à la recherche d’un mieux-être. Chaque pays africain s’inspire des expériences de son plus récent colonisateur et/ou des Etats unis d’Amérique. La pratique depuis les indépendances a été de calquer les systèmes éducatifs sur le modèle des institutions éducatives occidentales, sous le prétexte fallacieux de les rendre plus compétitifs. Si les ancêtres sont censés poser les jalons pour la postérité, imposer aux africains l’oubli de leurs ancêtres, c’est à coup sûr, leur imposer de se resocialiser à l’image de l’Occident. Cette démarche passe par la promotion des croyances et des valeurs occidentales, mais aussi par la négation des valeurs africaines. La créativité des peuples africains a souffert des chocs avec l’extérieur, au point qu’ils en sont arrivés à douter de leurs propres capacités créatrices. La réhabilitation et la réanimation de l’inventivité des peuples africains nécessitent une réorientation et une meilleure distribution de l’éducation de façon à la rendre productrice de culture. Cette fonction de l’éducation est fondamentale et constitue aujourd’hui une priorité absolue pour l’Afrique.