Bintou, une fille singulière

Résumé: Pourquoi faut-il accorder de l’intérêt aux questions que nous posent les enfants ? C’est tout le sens de ce roman philosophique dans lequel Fousseni Togola met à nu de nombreuses considérations sur les enfants en répondant à cette question centrale. S’il est admis que l’étonnement donna naissance à la philosophie depuis l’antiquité grecque et que l’exercice de ce domaine du savoir est plus réservé à un certain niveau académique, ce professeur de philosophie, à travers son héroïne Bintou, estime que les enfants sont les premiers philosophes de l’humanité.

Puisque ces petits de l’homme s’étonnent devant tous les faits et harcèlent les adultes par la teneur de leur questionnement incessant.
À travers cet ouvrage, l’auteur invite à un changement de mentalité vis-à-vis des enfants. Véritable ouvrage philosophico-psychologique, ce roman expose le besoin imminent de communication pour les enfants. Pour réussir tous ces aspects, l’auteur montre l’évolution intellectuelle de la petite Bintou, de l’âge métaphysique à celui de la science. Il s’agit d’un ouvrage pédagogique au service des enseignants, des chercheurs ainsi que des étudiants.

Auteur: Né à Fana, Fousseni Togola est professeur de philosophie, journaliste-blogueur. Il a obtenu son baccalauréat au lycée Cabral de Ségou, avant de décrocher un Master en philosophie à l’École
normale supérieure (ENSUP) de Bamako.
Il est rédacteur en chef adjoint au journal
malien Le Pays, fondateur du site web d’informations
générales, d’analyses et d’enquêtes phileingora.org, membre de la Communauté des blogueurs du Mali (DONIBLOG) et contributeur à Benbere, plateforme des blogueurs maliens.
En 2020, il a été nominé au prix Mali Média Award (MAMA).
Ouvrages publiés
Féminitude, Innov Editions, 2017
La société close et ses militants, 2019
L’homme sirène, Prostyle Editions, 2020

Format: 13,5 cm x 21 cm

Nombre de pages: 96

ISBN: 978-99952-76-54-6

Parution: 2021

Disponible dans nos points de vente

La drogue, Amadou et les autres

L’auteure Mariam Karim Diarra
est une jeune étudiante qui lutte
contre la consommation de la
drogue dans son pays.
Cette brochure est un premier
pas pour la longue lutte qu’elle
s’apprête à mener, une lutte qui ne
sera pas facile, mais le préalable
c’est d’informer, de faire connaître
le problème. Elle va certainement
vous ouvrir les yeux sur un
monde qui vous est inconnu.

L’objectif de l’auteure est de créer une association de lutte
contre la drogue dénommée My Life Without Drug. L’association
mettra en place un centre pour venir en aide aux addicts
et à toutes les personnes susceptibles de s’adonner à la drogue,
notamment les enfants de la rue et les orphelins.
Mariam estime que l’on ne prend pas suffisamment soin des
personnes tombées dans la drogue, qu’aucune mesure de prévention
n’est mise en oeuvre pour les empêcher de consommer.
La société choisit de les rejeter, alors qu’il s’agit de leur donner
une seconde chance, afin qu’elles se reprennent en main.

Format: 13,5 cm x 21 cm

Nombre de pages: 74

ISBN: 978-99952-76-30-0

Parution: 2020

Disponible dans nos points de vente

Croyances, Bambara, Soninké et Peulh

Résumé : Les croyances bien qu’elles soient bannies par certaines religions, prodiguent parfois des conseils, éduquent et sensibilisent. C’est du pire « bidaya » diront certains « intégristes », mais il faut de même connaitre.

Loin d’être superstitieux, j’ai rassemblé quelques témoignages pour tenter d’immortaliser les traditions orales que feu Amadou Hampâté BA (Paix à son âme !) avait tant soutenues. « La parole s’envole lais l’écriture demeure », dit-on. On vous dira toujours que telle chose est mauvaise, qu’elle porte malheur, mais personne ne vous dira le pourquoi. Ici l’auteur a voulu lever l’équivoque, mettre à nu ce qu’on a considéré jusque-là dans notre société comme interdit, tabou.

Auteur : Ouka BA effectue ses études à Nioro du Sahel d’où il est originaire. Il se spécialise en secrétariat d’administration. Il fut Bibliothécaire de la Mission Catholique de Gao durant 7 années consécutives. Au cours de sa fonction, l’auteur s’est intéressé à la littérature, il a eu le temps d’acquérir de nombreuses connaissances et de se cultiver. C’est à partir de là que le goût de la recherche et de l’écriture lui a été inculqué.

Depuis 2013, Ouka BA est Correspondant de Presse de l’Agence Malienne de Presse et de publicité (AMAP).

Il est le Président de la coopération culturelle dénommée Séko ni don ko yiriwa ton de Diéma, Président du comité local de la Croix Rouge Malienne. La culture et l’humanitaire, deux aspects importants auxquels, l’auteur s’adonne avec amour et ferveur. Il est Maître de Cérémonie de la Préfecture de Diéma. Ouka BA parachève actuellement les travaux de son manuscrit intitulé « Bedelmou le fou parfois lucide ».

Format: 13,5 cm x 24 cm

Nombre de pages: 210

ISBN: 978-99952-76-59-1

Parution: 2021

Disponible dans nos points de vente

Et si tu ne me trouves pas au paradis

Résumé: Après neuf ans d’absence, Tiala est de retour à Gao. A Aljanabandia, dans la maison de ses grands-parents, les murs ont conservé les souvenirs des années passées, mais le temps a fait son œuvre. Le vieux Pierre ne contemple plus que la pendule de la vie, égrenant les heures, tandis que sa femme, l’impérieuse dame de fer, se refuse à abandonner sa discrétion légendaire.

Au milieu de ce couple silencieux, Tiala essaye de se faire une place. Elle veut comprendre. Mais celui qui s’absente a-t-il le droit de réclamer des comptes ? Impétueuse et déterminée, elle ira à la recherche de la vérité, celle que réclame son cœur pour apaiser ses regrets.

Entre Gao et Bordeaux, en passant par Bamako et Dakar, le roman suit Tiala dans sa quête de réponses et de reconnaissance; mais aussi et surtout dans quête d’elle-même.

Auteure: Hadèye Fofana est boursière Excellence-Major de l’Agence pour l’enseignement Français à l’Etranger. Après un Baccalauréat économique et social obtenu avec mention Très Bien au Lycée Liberté de Bamako, elle intègre une classe préparatoire au Lycée Montaigne de Bordeaux. Titulaire d’une Licence d’économie de l’Université de Montpellier, et d’un niveau Master 1 en Economie du développement, elle est actuellement en Master 2 Conception et Ingénierie des projets de développement à l’Université de Bordeaux.

Passionnée de littérature depuis son plus jeune âge, Hadèye Fofana fonde et anime le Podcast TOUNKA, destiné à promouvoir la littérature auprès de la jeunesse africaine.

Et si tu ne me trouves pas au paradis est son premier roman

Format: 13,5 cm x 21 cm

Nombre de pages: 100

ISBN: 978-99952-76-52-2

Parution: 2020

Disponible dans nos points de vente

Khalifa l’Orphelin du Sahel

Résumé: Khalifa l’orphelin du Sahel raconte l’enfance mouvementée d’un enfant tamacheck, né et grandi dans le deuil, les privations et la cruauté d’un environnement familial, sans la présence protectrice de son père et de sa mère trop tôt décédés.

Dans ce Sahel caractérisé par l’aridité et la précarité, il connait la faim, la mendicité, les brimades et le rejet avant que la scolarisation lui ouvre des perspectives.

Aguissa Ag Mohamed Cissé vient d’entrer dans la bibliographie malienne et africaine avec un roman émouvant, réaliste, qui fait admirablement le plaidoyer de l’enfance déshéritée.

Cet ouvrage est l’initiative de: ASSOS SAHEL, une organisation reconnue officiellement le 15 Août 2014 par récépissé N/R299/P-C-T-2014; une organisation de protection qui agit en faveur des enfants démunis et pour la défense de leurs droits, spécialement le droit à une éducation.

Format: 13,5cm x 21cm

Nombre de pages: 101

ISBN: 978-99952-76-36-2

Parution: 2020

Disponible dans nos points de vente

La saison des prédateurs

Résumé : Ce roman raconte l’histoire d’un jeune touareg. Eroud Ag Mossa, pris dans l’engrenage d’une rébellion armée qui éclate dans sa zone. Ses camarades et lui sont enrôlés sans leur avis et ils vont assumer des responsabilités qu’ils n’ont jamais imaginées. Avec leurs familles, ils se retrouvent au cœur de luttes intercommunautaires, de pouvoirs et d’intrigues politiques, avec des fortunes diverses. Ce récit est inspiré de faits réels qui se sont déroulés dans le Nord du Mali au début des années 90.

Auteur : Jonas A Touré est natif de Gao et y a fait ses études primaires et secondaires jusqu’en 1985. Avec son Baccalauréat en Sciences Humaines en poche, il arrive à l’Ecole Normale Supérieure au DER Histoire- Géographie où il décroche une maîtrise en 1989.

Après plusieurs petits boulots, il s’installe à Bamako où il enseigna dans plusieurs établissements secondaires avant d’entrer dans le monde du développement à la fin des années 90. Il a travaillé dans la région de Gao pendant près de 20 ans dans divers programmes et projets de tous les cercles, ce qui lui a permis de consolider ses connaissances sur les coutumes et traditions des différentes communautés de la région qu’il a côtoyées dans de différentes missions de terrain.

Consultant indépendant auprès de bureaux d’études français, il a sillonné et séjourné dans toutes les régions du Mali de Kidal à Kayes et de Tombouctou à Sikasso pour des études de formulation de projets et de recherches sur les méthodes de développement.

Parution: 2020

Format: 13,5cm x 21cm

Nombre de pages: 134

ISBN: 978-99952-76-39-3

Disponible dans nos points de vente

JAMA DUNBE

Résumé: Le texte relate des échanges avec le regretté Moussa Diagana, sociologue et dramaturge mauritien, auteur de la « légende du Wagadu vue par Sia Yataberé ». Aucours de l’étude des chants traditionnels soninké, les interlocuteurs furent intrigués par le récit fantastique et la mélodie singulière de JAMA DUNBE. Le chant porte le nom mythique d’un héros dont les veillées nuptiales et les rites funéraires remémorent la bravoure. Le chant traditionnel soninké se déploie comme un champ de vestiges archéologiques à découvrir note après note.

Au lyrisme du chant, l’héroïsme de Jama Dunbe se manifeste dans toutes ses conquêtes. Jama veille sur sa réputation, Dunbe défie les revanchards d’où qu’ils viennent. D’outre-tombe surgit sa puissante main neutralisant les hyènes, les unes après les autres, en les annihilant par leurs pattes. De cette demeure, comme de son vivant, il rappelle à ses sœurs de ne pas pleurer, de ne pas se résigner non plus, de rester dignes en ces termes: « Xa maxa wuruge, xa maxa lelle kure heti mene kanaana yinbixaye » autrement: « Ne criez pas, n’alertez pas, restez dignes, la bataille n’est jamais gagnée aux premiers feux dans les nuits tardives ».

L’énigme du chant Jama Dunbe ne laisse guère indifférent car un jour est le théatre de tous les évenements. Pourquoi le mardi et pas un autre jour ? La question posée au début de l’étude sur la récurrence de mardi demeure entière jusqu’à la fin. Ce chant ajoute une nouvelle tension à la mythologie soninkéé en attendant que le vieux pays de Tu (science) et Ka (temple) de Tunka, de Sinandunbu des dunes rouges, de l’hyène et du vautour, livre tous ses trésors.

Auteur: Thierno Mohamadou Tandia, Biologiste de formation, à la fin de ses études, a travaillé des projets de développement agricole en Mauritanie. De retour en France il a enseigné et a conduit plusieurs missions de contrôle de qualité et d’évaluation . Militant, il a participé à la conception du Festival International Soninké et à la création de l’association fiso.com un laboratoire d’échanges comptant à son actif plusieurs publications. Féru de sa culture et de sa langue, il a également animé l’émission duugudeege sur la webradio www.kassataya.com de 2009 à 2016. Il participe à plusieurs rencontres sur la transcription soninké et à la mise en place de l’académie (Sooninkanxannen Marera).

Parution: 2020

Format: 13,5 cm x 21cm

Nombre de pages: 58

ISBN: 978-99952-76-40-9

Disponible dans nos points de vente

Mali, Pouvoir de la démocratie chiffonnée

Résumé : Ce livre est la radioscopie de la pratique démocratique dans notre pays, depuis la chute de la dictature du parti unique en 1991. L’auteur se définit comme un acteur-citoyen du vaste mouvement démocratique. Il exprime ici ses convictions, ses ambitions et surtout ses désillusions. Il passe au crible la gestion des affaires publiques sous les différents « tombeurs » de la dictature : Amadou Toumani Touré I et II, Alpha Oumar Konaré, Amadou Aya Sanogo, Dionkounda Traoré, Ibrahim Boubacar Keïta.

Auteur: Yachim Yacouba Maïga a fréquenté l’école fondamentale d’Ansongo avant de poursuivre ses études au lycée technique de Bamako. De 1982 à 1988 il effectue des études en thermo-énergétique à l’Institut Supérieur industriel de Zaparojie, en Ukraine. Rentré au pays, il travaille au Centre de services de production audiovisuelle (CESPA), avant de diriger le projet « Politique nationale de population et des droits en matière de santé de la reproduction » du UNFPA (Fonds des Nations Unies pour la Population) et le programme de communication pour le développement de l’ONG Helen Keller International. Il est recruté en 2005 par les Nations-Unies, au sein de la Mission des Nations-Unies en Haïti (MINUSTAH), en qualité de chef de la communication audiovisuelle de la Mission. De 2013 à 2015, toujours en Haïti, il devient successivement Chef régional des affaires civiles et Chef du bureau de la MINUSTAH pour les régions Artibonite et Nord Ouest. En septembre 2015, il rejoint la Mission de l’ONU en République Démocratique du Congo, MONUSCO, au département de la communication stratégique.

Il arrive au constat que les géniteurs de la démocratie multipartiste sont aussi prédateurs que les dictateurs à travers notamment la généralisation de la corruption, l’impunité, la déstructuration de l’école, la mise en question de l’Etat et de la Nation. Yachim Yacouba Maïga ne fait pas que constater ; il fustige les frasques de ces dirigeants qui ont travesti la démocratie, d’où le titre, « Pouvoir de la démocratie chiffonnée ». Il est sans concession pour cette élite qui a tout détruit et qui ne répond de rien devant le Peuple. Les religieux sont désignés comme complices de cette partie. Ce livre est donc l’histoire d’un rendez-vous manqué, le verbatim d’un échec collectif, d’une déconvenue magistrale.

Attentif aux péripéties socio-politiques de son pays, il a été particulièrement impliqué dans les mouvements et associations politiques qui ont contribué à la chute du régime du parti unique en 1991.

Parution: 2020

Format: 24cm x 15cm

Nombre de pages: 328

ISBN: 978-99952-76-16-4

Disponible dans nos points de vente

Tegu Na ou le Grand Palabre

Résumé: « Tegu Na ou le Grand Palabre » est la suite logique de « Les noces viciées du Nonmon » qui posait la problématique de la rupture entre la modernité et la tradition à travers la transgression par Amasagu, d’un rite séculaire du village. La seconde oeuvre pose la problématique des conséquences du sacrilège.

« Tegu Na ou le Grand Palabre » est un ouvrage écrit avec simplicité, clarté, précision, avec une grande finesse des portraits psychologiques des personnages. Il a pour autre caractéristique importante, l’usage d’un style direct et pédagogique. C’est une belle histoire écrite de façon à entretenir le suspense et à garder éveillée l’attention du lecteur tout au long de sa narration. Ce sont toutes ces qualités d’écriture qui rendent sa lecture agréable et accessible à tous.

Auteur: Hamidou Ongoïba, de son nom d’écrivain Wamseru Amoru Asama Ongoïba, est né vers 1945 à Pétaka, au pays Dogon. Il a été scolarisé à l’école primaire de Douentza puis a effectué ses études secondaires au Cours Normal de Sévaré (Mopti), puis à l’École Normale de Katibougou, section Maths-Sciences.

Ses différentes mutations comme professeur de mathématiques le conduisent successivement à Bourem, Tombouctou et Mopti/Sévaré. Il sera conseiller pédagogique à l’Inspection d’Enseignement Fondamental de Sévaré de 1974 à 1976. En septembre 1976, il entre sur concours à l’École Normale Supérieure de Bamako, section mathématique. A la finn du cycle, il est muté à Banamba (Région de Koulikoro), ensuite à Bamako.

En novembre 1984, il obtient un contrat d’enseignant à Libreville au Gabon, où il exerce au Lycée Djoué Dabany jusqu’en janvier 2002.

Au Gabon, il participe activement à l’organisation des maliens du Gabon. Avec le professeur et historien Sekéné Mody Cissoko et d’autres maliens, ils créent en 1990 à Libreville un Front pour la Démocratie pour exiger le multipartisme. A l’avènement de la démocratie au Mali, il participe à la création du Conseil des Maliens du Gabon en 1992, il en devient le Vice-président jusqu’en 1998. Il a aussi été le 1er Secrétaire Général de l’Alliance pour la Démocratie au Mali / Parti Africain pour la Solidarité et la Justice, section du Gabon.

A son retour au Mali en 2002, il devient en 2003 l’un des animateurs de l’Association Malienne pour la Protection et la Promotion de la Culture Dogon, Ginna Dogon dont il en est actuellement le Vice-président. De mai 2004 à septembre 2007, il a été assistant du 2ème Vice-président de l’Assemblée Nationale du Mali l’honorable Assarid Ag Imbarcawane et de 2008 à 2011, chargé des Relations Extérieures de l’Université Mande Bukari du Professeur Chéibane Coulibaly.

En 2015, il est éditorialiste et Directeur de Publication de l’hebdomadaire, Delta News.

Parution: 2020

Format: 13,5cm x 21cm

Nombres de pages: 150

ISBN:978-99952-76-29-4

Disponible dans nos points de vente

Un critique littéraire s’exprime à propos de l’ouvrage LES FABLES DU TAXI-BROUSSE de Solo Niaré

Il y a chez Solo Niaré un effort d’appropriation du riche matériau puisé à la fois dans la tradition orale et dans l’actualité, en vue de l’inscrire dans une double démarche de fidélité (à une vision et à des valeurs données) et de créativité (vivifiante et féconde). Il parvient, ainsi, à surmonter la dichotomie entre le traditionnel et le moderne, en les articulant d’une manière originale. Les mots prononcés par Fily Dabo Sissoko en 1956 à la session budgétaire de l’Assemblée du Soudan, prennent ici tout leur sens : « La tradition est un courant de vie, constamment alimenté de sucs nouveaux, qui poursuit sa course irréversible vers son devenir ; elle est mouvement et nulle part le mouvement ne s’oppose au progrès.  » C’est une attitude dynamique qui sort notre littérature orale des clichés réducteurs par une démarche constructive. Il importe donc de maintenir et d’approfondir cette logique d’appropriation à d’autres niveaux, en termes de communication et d’audience mais aussi de proximité .

Mamadou Bani Diallo, professeur d’université et critique littéraire.